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Luke Perry nous quitte aussi! Noooooon!

Luke Perry, l’acteur de la série Beverly Hills est mort

 
Pics @ Luke Perry – Chris Delmas – AFP
Un article trouvé sur bfmtv.com

L’acteur américain, star de la série Beverly Hills dans les années 1990, vient de mourir à l’âge de 52 ans, des suites d’un AVC.

Un film K2000 est en préparation!

David Hasselhoff confirme le projet de film sur K2000

Article trouvé sur le site Golem13.fr
Depuis des années, les rumeurs de remakes de la série K-2000 s’accumulent. Et la dernière est en date est signée David Hasselhoff en personne. Cette série des années 80 qui mettait en scène les aventures de Michael Knight, un aventurier des temps modernes et de sa voiture perfectionnée équipée d’un ordinateur intégré et dotée d’intelligence artificielle, va apparemment avoir droit à son reboot version grand écran.

« Rien d’officiel mais c’est tout proche »

Hier, dans une interview d’une émission de la chaîne américaine ABC, l’acteur de 66 ans a confirmé le retour de K2000 (Kight Rider) sous forme d’un film pour le cinéma. « D’ici un an, vous pourrez prendre votre pop-corn et découvrir le film K2000 avec David Hasselhoff » explique ce dernier sur le plateau de l’émission Strahan & Sara.

Si David Hasselhoff ne dévoile pas de détails sur ce projet de film, il évoque ensuite la possibilité d’une nouvelle série. « Rien encore d’officiel mais nous sommes tout proche » dit-il au magazine The Blast dans une autre interview. Bref, les fans devront encore patienter avant de voir revenir Michael Knightet sa voiture. Même à 66 ans, son retour dans K2000 pourrait être intéressant. Espérons que le projet ne penche pas trop vers le premier degrés.

 

En 2015, on se souvient de sa prestation pour les besoins de Kung Furyde David Sandberg. David Hasselhoff avait alors fait un retour marquant dans la mode du revival des années 80. L’acteur d‘Alerte à Malibu et de K2000 n’avait pas hésite à faire quelques démonstrations de Kung-Fu et même le grand écart avant de lancer son regard le plus badass à la caméra.

La même année, David Hasselhoff diffusait déjà son projet de film sur Knight Rider :

 

 

John Shaffner, c’est LE créateur des décors de tes séries préférées.

Tous les décors de friends, c’est moi.

De « Friends » à « The Big Bang Theory », en passant par « Mon oncle Charlie », John Shaffner a conçu les lieux et décors de nos séries préférées. Pour i-D, il en raconte les coulisses.

Il arrive parfois que l’on prenne la mesure du temps qui passe à l’aune des séries avec lesquelles on a grandi. Certaines font office de refuge : on les regarde pour la vingtième fois et rien n’y fait, l’addiction est toujours la même et le sentiment de réconfort, intact. Friends fait partie de ses séries éternelles dont les personnages et les décors nous seront toujours familiers, même 20 ans après. Le violet des murs de l’appartement de Monica, les mugs et les fauteuils du Central Perk ou le baby-foot de Chandler et Joey… Un décor mythique dont le créateur, John Shaffner, aujourd’hui âgé de 66 ans, nous livre les secrets.

Que faisiez-vous avant d’être chef décorateur ?
J’ai suivi un parcours très classique. J’ai étudié le design et la scénographie à l’université de Pittsburgh en Pennsylvanie. J’ai ensuite travaillé dans le milieu du théâtre à Seattle, puis à Manhattan durant quelques années. Ensuite, j’ai eu pas mal de chance : j’ai pu travailler sur les décors des spectacles de David Copperfield, faire mes armes sur la série Les craquantes – le sofa est une de mes idées – et rencontrer des réalisateurs qui ont su me faire confiance. Puis j’ai emménagé à Los Angeles. Il était plus simple de trouver du boulot là-bas. C’était la grande époque des talk-shows, des performances musicales, des cérémonies de récompenses et des sitcoms. Ces émissions devenaient de plus en plus populaires. Même si je n’avais pas spécialement envie de partir de New York, je savais au fond que ma place était au cœur de l’industrie hollywoodienne.

Qu’est-ce qui caractérise un bon designer selon vous ?
Traditionnellement, pour définir mon métier, je dis que je suis la personne qui a la chance de lire un script avant tout le monde, parfois même avant le réalisateur. Mais c’est évidemment bien plus que ça. C’est un vrai travail d’équipe, on est en collaboration permanente avec l’ensemble des personnes impliquées dans la réalisation et la production d’une série ou d’un film. Pour Friends, j’ai tout imaginé : l’appartement de Monica et Rachel, l’étage auquel il se trouve, le type de fenêtres qu’il conviendrait d’avoir, la couleur des murs, etc. Pour pouvoir imaginer tout ça, il faut se familiariser avec le ton de la série, son humour, les envies des réalisateurs. La définition simple, ce serait donc de dire que je donne vie à un projet, je créé un cadre, un environnement. Même si, bien évidemment, je ne suis pas seul : aujourd’hui, j’ai tout une équipe avec moi qui retranscrit mes idées et avec qui j’échange beaucoup.

Considérez-vous Friends comme votre plus grand chef-d’oeuvre ?
J’aime tous mes projets, mais c’est vrai que Friends m’a amené de la reconnaissance. D’autant que j’étais là dès le pilote, quand la série s’appelait encore Friends Like Us. Je me souviens encore avoir aperçu Matt LeBlanc et m’être dit : « Ce jeune homme ne sait pas encore que sa vie est sur le point de changer à tout jamais » ! Comme vous le savez, ça n’a pas manqué. Personnellement, je dois dire que mon expérience new-yorkaise m’a beaucoup aidé. L’appartement de Monica et Rachel est en grande partie inspiré de celui que j’habitais à Manhattan, à la différence près que la salle de bain était jusque à côté de ma chambre.

Il fallait que le décor soit à l’image du New York de l’époque ?
Bien sûr ! Les réalisateurs de la série, David Crane et Marta Saufman, vivaient à New York à la fin des années 1970, et je pense qu’on avait tous les trois une idée assez précise de la façon dont on voulait représenter la ville. On a donc trouvé plusieurs astuces pour en donner une image à la fois cool et authentique : étant donné qu’il fallait un appartement un peu cheap, on a décidé de le placer au sixième étage d’un immeuble sans ascenseur. Pareil : il y avait six acteurs à faire tourner dans chaque épisode, il fallait donc un lieu dans lequel ils puissent tous se retrouver. C’est pourquoi l’appartement de Monica et le Central Perk ont été essentiels à l’imagerie de Friends.


La suite de l’article sur la site i-d-vice.com

Bientôt le 666ème épisode des Simpson!

Les Simpson célébreront bientôt leur 666e épisode avec un Horror Show diabolique

Depuis le site Konbini

Le diable s’invite à Springfield pour un événement très spécial.

© Fox

Chaque année depuis la saison 2, Les Simpson nous font frissonner pendant la période d’Halloween avec le “Treehouse of Horror”, ou “Horror Show” par chez nous. Il s’agit d’un triptyque d’épisodes dédiés aux œuvres classiques du genre, où la petite famille de Springfield se retrouve embarquée dans des aventures flippantes et surnaturelles. La saison 30, en cours de diffusion sur la Fox outre-Atlantique, ne dérogera pas à la règle avec des clins d’œil à Jurassic ParkL’Invasion des profanateurs ou encore Les Trois Visages d’Ève. Mais ce n’est pas tout, car la saison 31 accueillera un événement encore plus unique.

En effet, au vu de la longévité exceptionnelle de la série animée, Les Simpson atteindront en 2019 et avec leur prochaine saison les 666 épisodes, pile sur le mois d’octobre. Le chiffre du diable sera l’occasion pour le showrunner Al Jean de concocter un nouveau “Horror Show” très particulier. Après avoir transformé Ned Flanders en zombie, démon ou en Big Brother, que nous réservent les scénaristes ? Eh bien, on l’ignore encore, mais Al Jean assure à The Wrap que Matt Groening et son équipe avaient “tout prévu depuis 1989”, l’année où le show a été diffusé pour la première fois.

Officiellement, la Fox n’a pas encore renouvelé Les Simpson pour une 31e saison. Toutefois, on ne voit pas pourquoi le network mettrait maintenant un terme à la série la plus populaire de son histoire. Et puis, ça ne serait pas une très bonne idée de contrarier Satan, par ailleurs apparu plusieurs fois dans les précédents “Horror Show”. Dernièrement, il avait été doublé par l’auteur et biologiste Richard Dawkins, même si la version Ned Flanders reste incontestablement la meilleure.

Les trois épisodes “Treehouse of Horror XXIX” des Simpson seront diffusés le 21 octobre prochain sur la Fox outre-Atlantique.

Un test sur les séries des années 80 et 90! On surlike!

TEST : Découvrez si vous êtes vraiment incollable sur les séries des années 90

Par Salomé Baudino
Vous connaissez vos gammes, vos tables de multiplications, et les vestiges de quelques poèmes baudelairiens appris en primaire. Certains d’entre vous ont fait 5 années de médecine, d’autres ont passé des nuits blanches devant le Code Civil —et c’est bien joli, mais, connaissez-vous sur le bout des doigts vos séries cultes des années 90 ?

Attention, coup de vieux imminent.

PS; Envoi tes résultats sur notre publication Facebook

Découverte de la série Cobra Kai – 30 ans après

A découvrir de toute urgence, le retour de Karaté Kid en série. Surtout quand on sait que ce sont les vrais acteurs de 1984 qui y reprennent leur rôle.

Les 2 premiers épisodes sont à regarder en VO sur la chaîne Youtube Cobra Kai! Can’t wait!!!

Pour les plus grand fan de LaRusso et Lawrence, il reste dans l’e-shop quelques t-shirts Cobra Kai en taille S et M. Oui oui.
Modèle unisexe.

Hélène et les garçons, une sitcom trash comme jamais!

Sida, tentative de viol et battes de baseball : plongée dans le dark side d’« Hélène et les garçons »

L'école de la rue

© Baril Pascal/ABACA

Chaque mois, « Vanity Fair » revient sur un épisode culte de série. À l’honneur cette fois-ci, le final d’« Hélène et les garçons » dont la scène de bagarre vaut tous les nanars.

Au jeu du « ça se finit comment déjà ? », les fictions AB Productions en surprendraient plus d’un. D’Hélène et les garçons, par exemple, les enfants des années 90 se remémorent les virées interminables « à la cafet’ » et les confidences de chambre. Bref, les scènes plantées dans les quatre décors – n’oublions pas le garage à musique et la salle de sport – de ce monde parallèle où les examens et le travail n’existent pas. Ce dont les spectateurs se souviennent moins, en revanche, ce sont les bagarres, la drogue, le sida, et tous ces thèmes que la série a fini par aborder avec sa finesse d’anthologie. Bienvenue dans la face sombre d’Hélène et les garçons.

L’Odyssée du lisse

Après une apparition remarquée dans Premiers Baisers, le personnage d’Hélène a droit en 1992 à son propre spin-off. À la manière d’un Marvel prenant aujourd’hui d’assaut les salles de cinéma, l’univers partagé d’AB Productions fait alors les beaux jours de TF1 avec ses intrigues palpitantes : Hélène va-t-elle choisir Nicolas ou José ? Johanna finira-t-elle par se faire aimer par son Cri-Cri d’amour ? Les enfants s’émerveillent devant ces bluettes – la majorité des fans ont entre 4 et 14 ans -, tandis que leur post-soixante-huitard de parents sont outrés par autant de mièvrerie. Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls à s’inquiéter de la lobotomisation des jeunes (l’avenir leur prouvera le contraire, les trentenaires d’aujourd’hui étant tout à fait sains d’esprit), les médias aussi pointent du doigt ces séries « culcultes » déconnectées du réel. « Ils vont tout droit vers la réussite individuelle dans un monde sans guerre, sans parents emmerdeurs, sans drogue, sans sida, sans chômage, sans profs, sans extérieurs, sans banlieue, sans voyages, sans avenir », écrivait le mensuel Les lettres françaises en 1993. Le fond de commerce est sans conteste la sentimentalité : « Jean-Luc Azoulay était très inspiré par les années 60, les yéyés et la période pré-féministe », explique Dominique Pasquier, chercheuse au CNRS et auteure de La Culture des sentiments : l’expérience télévisuelle des adolescents.

Space cake et bad trip

Confronté à ces critiques, le co-fondateur d’AB Productions défend sa conception très particulière de la petite lucarne : « Il répondait à l’époque que les gens ne voulaient pas voir les problèmes de la vraie vie à la télévision », explique Alexis Houël, créateur du site La Sitcomologie. 200 épisodes de « m’aime-t-il ou pas ? » plus tard, le producteur revoit un peu sa copie et se prend pour Aaron Spelling. Les États-Unis ont eu la controversée première fois entre Brenda et Dylan dans Beverly Hills, la France, l’affaire du space cake d’Hélène. Archétype du producteur véreux aux cheveux gominés, Thomas Fava drogue en effet l’étudiante à son insu, après lui avoir fait du chantage affectif en révélant avoir le sida. Préoccupations sociétales et ambiance mièvre ne faisant pas bon ménage, on a droit à des perles du type : « Fais attention Nicolas, si tu me tapes, je vais saigner. Je te rappelle que je suis séropositif. »

Si Dominique Pasquier y voit une tentative de séduire un public plus âgé à des fins publicitaires, selon Alexis Houël, il s’agit plutôt d’un pied de nez aux détracteurs et à l’intelligentsia parisienne : « Jean-Luc Azoulay a toujours eu un côté très provocateur. Il avait utilisé une chanson des Musclés pour attaquer Antoine de Caunes et l’esprit Canal. Il avait conscience des réactions qu’il allait susciter avec cette intrigue. » En effet, c’en est trop pour TF1 qui préférait l’époque des gentils bécots sur le canapé et les scènes de ménage entre Johanna et Cri-Cri d’amour. La chaîne censure la diffusion française de ces épisodes, au grand dam des spectateurs : « Bien sûr que TF1 aurait dû diffuser les épisodes où Hélène était droguée. Ce n’est pas Dieu. Elle n’a pas que des qualités, elle a aussi des défauts », se plaindra dans Télé Star une lectrice très remontée, rappelle La Sitcomologie.

L’arc final – la tentative de viol sur la cleptomane Taxi par les membres d’un groupe de musique appelé Les Garçons – sera aussi sacrifié. Et pourtant, cet épisode est loin d’être une anomalie : « Elle subit ce qui arrive souvent aux filles de mauvaise vie dans les séries AB Productions. Avant elle, Nathalie (l’archétype de la peste et personnage féminin à la sexualité la plus affirmée, NDLR) aussi avait été victime d’une tentative de viol », affirme Alexis Houël. Ce qui lui vaudra d’ailleurs d’être culpabilisée par José : « Mais tu ne les aurais pas un peu provoqués ? », lance-t-il avant – quand même – de venger son honneur avec ses amis. Des hommes, des vrais.

Donner du poing

Dans Hélène et les garçons, les filles se doivent de ne pas être trop aguicheuses et de rêver au prince charmant dans leur chambre rose. Les mecs, eux, roulent des mécaniques et ne jurent que par la loi du talion. Accusé par Eric Zemmour en 2014 d’avoir contribué à « la féminisation de la société » avec ses sitcoms, Jean-Luc Azoulay niera dans Les Inrocks en prenant comme contre-exemple la propension de ses personnages à « se disputer » et à cogner leurs ennemis. Une façon pour les musiciens d’exprimer (grotesquement) leur virilité et, pour les scénaristes, de résoudre facilement un conflit avec un accès de rage et une guitare fracassée.

En apprenant l’agression de la jeune femme, Nicolas – qui a fait « l’école de la rue » – sort tout naturellement des battes de baseball de son placard, avant d’organiser un conseil de guerre avec ses acolytes : le rebelle – on le reconnaît à sa queue-de-cheval – brandit un poing américain, tandis que la mauviette – on la reconnaît à ses lunettes cassées – demande une arme moins lourde. Tout ce beau monde finit par se bagarrer avec le camp ennemi, bagarre qui consiste à se rouler par terre et à donner des coups-de-poing dans le vide, avant l’arrivée providentielle des filles… Et le happy end de rigueur – c’est connu, quelques cours de yoga suffisent à effacer le traumatisme d’une tentative de viol – permettant à la série de renouer avec son habituel optimisme.

Si « Le Dénouement » a été diffusé en Belgique et en Suisse, et n’est toujours pas disponible sur la chaîne YouTube des séries AB, les spectateurs français devront attendre le 5 août 2004 pour découvrir cette perle sur AB1. Quatre ans plus tard, la scène de la bagarre ressurgit sur le web comme seul vestige de ce chapitre improbable, faisant même l’objet d’un détournement sur un morceau de Justice.

Une anomalie à l’époque, mais qui sera annonciatrice de l’évolution des fictions AB Productions : prise d’otages et autres rebondissements abracadabrantesques sont aujourd’hui monnaie courante dans Les Mystères de l’amour. De la cafet’ à la thug life.

NORINE RAJA

Journaliste culture chez Vanity Fair.fr
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John Shaffner, créateur de l’appartement de la série Friends.

Vidéo : l’histoire de l’appartement de Friends, racontée par son décorateur

Derrière chaque porte, chaque mur, chaque choix de couleur de cet appartement devenu culte, se cache la vision d’un homme : John Shaffner.

La chaîne YouTube Great Big Story nous emmène dans le monde merveilleux et le bureau encombré de maquettes en papier du décorateur John Shaffner. Il a imaginé les intérieurs de 44 séries et 68 pilotes, de Dharma et Greg à The Big Bang Theory, en passant par Mon oncle Charlie. Mais sa création la plus notable est sans conteste les décors de Friends, et, en particulier, l’appartement si douillet de Monica et Rachel.

Une plongée passionnante dans la conception de ce lieu, devenu aussi culte que la série, et reconnaissable entre mille. Une identification instantanée qui se produit, entre autres, grâce à la couleur si particulière, et audacieuse, de ses murs. John Shaffner nous révèle, dans cette vidéo, pourquoi le choix de ce mauve était loin d’être anodin :

“Quand j’ai présenté ma maquette toute blanche pour Friends, les producteurs m’ont demandé : ‘Qu’est-ce qu’on fait avec la couleur ?’ Et j’ai dit : ‘Je crois qu’on devrait peindre le décor en mauve !’ Tout le monde était très anxieux, jusqu’à ce que je peigne la maquette en mauve. La couleur est très importante dans la mesure où elle établit l’identité de la série. Quand on zappait sur Friends, on voyait la couleur mauve, et on restait pour regarder.”

Ça semble si simple, dit comme ça. Mais à mesure que l’on avance dans la vidéo, on réalise à quel point John Shaffner est un sacré visionnaire. Et son génie peut se manifester dans les moindres détails. Comme cette mystérieuse porte dans l’appart de Rachel et Monica…

“L’une des responsabilités d’un chef décorateur, c’est d’entrevoir le futur, si on le peut. On a mis une porte dans ce couloir, et on n’a pas vraiment spécifié où elle menait. J’ai dit : ‘Pourquoi on n’attendrait pas de voir où l’histoire nous mène ?’

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