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Music

Tu veux une Carioca 2.0? Signe cette pétition.

Signez cette pétition pour qu’Alain Chabat et Gérard Darmon re-dansent la Carioca.

GWENDOLINE CUVELIER Sur le site de Flair

C’est un des moments cultes de « La Cité de la Peur » qui s’apprête à se reproduire à nouveau. Vingt-cinq ans après la sortie du film, une pétition circule pour qu’Alain Chabat et Gérard Darmon dansent ensemble la Carioca en live au festival de Cannes.

Près de 5000 personnes ont déjà signé la pétition (dont nous!). De quoi convaincre les deux acteurs de nous offrir un nouveau petit show de danse au mois de mai prochain?

La Carioca en live

Créée par le site culturel Sens Critique, la pétition lancée sur ChangeOrg vise un objectif:

ce serait absolument incroyable que cette année, au Festival de Cannes, Alain Chabat et Gérard Darmon renfilent leur plus beaux chaussons de danse et nous redonnent une leçon magistrale de demi porté triple loots au son de la Carioca, MAIS POUR DE VRAI CETTE FOIS-CI ! »

Si, vous aussi, vous aimeriez revivre cette scène d’anthologie, signez la pétition via ce lien.

KEITH FLINT chanteur de The Prodigy retrouvé mort à son domicile.

LE CHANTEUR DE THE PRODIGY KEITH FLINT RETROUVÉ MORT À SON DOMICILE
À 49 ans, le leader de la formation Prodigy Keith Flint a été retrouvé mort chez lui ce matin.

Un articte de fr.traxmag.com
Photo en Une : © D.R

La légende Keith Flint, à la tête de la formation Prodigy, a été retrouvé morte ce matin. La police s’est rendue à son domicile, à Dunmow en Angleterre, suite à un appel du voisinage demandant à se rendre sur les lieux pour s’assurer que tout allait bien.

Lorsque les forces de l’ordre sont arrivées, le corps de Keith Flitn était déjà inerte. Ses proches ont été informés, et la police a déclaré qu’il ne s’agissait pas d’une disparition suspecte.

Le groupe était en tournée suite à la sortie de leur album No Tourists en 2018. The Prodigy était censé se produire aux Eurockéennes de Belfort cet été.

Un évier platine vinyle? Si si, c’est possible.

Un designer italien a imaginé des meubles de salle de bain au look vintage des années 80… L’époque des vinyles et autres joyeusetés ! C’est hyper classe mais un peu onéreux !

Si vous êtes nostalgiques des années 70-80, de l’époque où l’on rembobinait les VHS ou les K7 et des disques vinyles, vous allez adorer cette déco venue d’une autre époque mais pourtant très actuelle.

Que ce soit dans la mode vestimentaire, le cinéma ou la déco, les années passées reviennent de manière cyclique et en 2019, un artiste italien Gianluca Paludi remet au goût du jour les disques vinyles en les incorporant dans votre salle de bains ! Une ambiance musicale et assurément vintage qui devrait plaire à ceux qui veulent de l’originalité dans leur intérieur.

La société Olympia Ceramica s’est inspiré des platines de Gianluca Paludi pour créer des lavabos au look génial ! Le lavabo est en céramique bien sûr mais cache en son fond un disque vinyle avec tous les détails de ces objets cultes des années antérieures à l’arrivée du CD ! Le robinet quant à lui s’inspire du bras d’écoute et la buse du robinet fait office de saphir ! Les robinets sont excentrés sur la console et représentent deux boutons de volume ou balance.

Mais ces lavabos renferment aussi de la technologie moderne puisqu’une enceinte Bluetooth se cache dans le coffrage vous permettant ainsi d’écouter de la musique tout en vous brossant les dents. L’enceinte se trouve sur la face avant de manière qu’aucune projection d’eau ne puisse l’endommager.

La console comprend également une étagère en verre trempé, un porte serviette et un sac en cuir pour optimiser votre rangement. Quant au miroir intégré, il est à LED et affiche des lumières qui rappellent les petites diodes des équaliseurs de l’époque !

Quant au prix, il faut avouer que l’art se paie à prix fort, puisqu’il faudra compter 3900€ pour un meuble avec simple vasque et 5490€ pour un modèle avec  double vasque, ils sont disponibles que le site Olympia Ceramica… Mais quand on aime on ne compte pas non ? Enfin il faut être sacrément passionné et avoir une excellente relation avec son banquier !

VINYL Olympia Ceramica, la vasque de salle de bain en forme de platine vinyle

Crédit photo : Olympia Ceramica

VINYL Olympia Ceramica, la vasque de salle de bain en forme de platine vinyle

Crédit photo : Olympia Ceramica

VINYL Olympia Ceramica, la vasque de salle de bain en forme de platine vinyle

Crédit photo : Olympia Ceramica
Selon les informations du site : geekologie

Pour plus de photos direction l’article original sur le site neozone.com

Le son des raves des années 90 dans tes oreilles.

UN SITE COMPILE 1 700 MIXES D’ANTHOLOGIE DES RAVES DES ANNÉES 90

Un site web, Rave Archive, a compilé plus de 1 700 mixes issus des raves des années 90. L’occasion de (re)visiter l’époque des premières fêtes libres qui ont fondé la culture électronique.

Photo en Une : © D.R

Grâce au site web Rave Archive, il est possible de replonger dans l’esprit authentique et libertaire des raves 90’s sans bouger de chez soi. En effet, s’ils n’en ont pas l’exclusivité, les créateurs de la plateforme ont réussi à rassembler plus de 1 700 contenus, provenant d’enregistrements live, de mixtapes ou de cassettes de Joey Beltram, Claude Young, Derrick May ou encore DJ Bone, faisant chauffer leurs platines lors des soirées hédonistes qui ont fait de la décennie 1990-2000 une parenthèse dorée dont les clubbers se souviennent avec nostalgie.

La liste n’est évidemment pas exhaustive, et regorge d’entrées au nom évocateur. Au détour d’un vieux concert de Daft Punk à Montpellier ou d’un set de Woody McBride dénommé Alien Trancecore, on y croise des mixtapes d’illustres inconnus vêtus de pulls trop larges, arborant des dreadlocks ou des casquettes vintage, dont les photos rendent l’immersion encore plus poignante. Le site recense aussi plus de 170 affiches ou couvertures de magazine de l’époque : on s’y croirait.

S’il faut remercier Le Bonbon pour avoir défriché Rave Archive, le site est en fait actif depuis 2007. À chacun désormais de se lancer dans une série de sessions digging pour y trouver les plus belles reliques.

Et merci TraxMag pour cet article.

Une idée pour décorer son sapin à la sauce 80’s & 90’s.

Il y a 25 ans déjà. Nirvana + In Utero = Merci.

In Utero de Nirvana a 25 ans : chronique d’un disque iconique

À l’occasion des 25 ans du classique In Utero, Konbini revient sur la genèse d’un disque iconique, meilleur symbole de la dualité de Kurt Cobain : un équilibre précaire entre provoc’ adolescente et pression mainstream.

Vu d’ici, 1991 est une drôle d’époque pour l’industrie musicale. C’est l’année où Michael Jackson signe un deal d’un milliard de dollars avec Sony ; celle aussi où, après avoir déclaré publiquement qu’il est atteint du sida, Freddie Mercury décède le lendemain, à 45 ans ; c’est celle de l’avènement de “Bouge de là”, premier véritable succès du rap français, signé d’un certain MC Solaar… et surtout l’année où les kids du monde entier s’abandonnent à un riff magnétique et entêtant, celui d’un morceau d’une simplicité désarmante : “Smells Like Teen Spirit”.

Sorti sur DGC, nouveau label de David Geffen consacré aux artistes “alternatifs” de son répertoire (Sonic Youth, Nymphs, Teenage Fanclub…), le single du groupe Nirvana, un petit trio d’Aberdeen, dans la banlieue de Seattle, récemment arraché au label Sub Pop, devient en quelques semaines l’hymne total de sa génération : il séduit autant la jeunesse attirée par la pop de Madonna, que le punk de Henry Rollins, ou encore le hard FM de Guns N’ Roses (tiens, un autre groupe Geffen Records), des clans jusqu’alors irréconciliables.

(Photo by Paul Bergen/Redferns/Getty Images)

États-Unis, Allemagne, Danemark, Grande-Bretagne, Italie, Suède, France… Le succès est gigantesque, colossal, inattendu. Nirvana cartonne sur tous les plus gros marchés de la planète. C’est à la fois le début de la consécration – et le premier clou planté dans le cercueil de sa mort annoncée.

Avec une centaine de concerts sur cinq continents et 5 millions d’exemplaires de l’album Nevermindvendus en quelques petits mois, ces trois petits marginaux de province sont soudainement devenus le groupe de rock le plus scruté du pays d’Elvis Presley. En fait, le succès est si inattendu que le groupe n’y est absolument pas préparé et peine à encaisser les effets secondaires.

Encore jeunes, (Dave Grohl a 22 ans, Kurt Cobain 25, Krist Novoselic 27), les membres de Nirvana tombent dans les pièges classiques tendus par le show-business : excès d’alcool et vie de débauche entament leur santé et leur amitié… Très vite, l’odeur du sang attire la presse à scandale, qui se repaît de leur rivalité avec Pearl Jam et scrute de près la relation qu’entretient Kurt Cobain avec Courtney Love, flairant là les John et Yoko de son époque. Plus inquiétant, on parle d’une possible addiction de Kurt pour l’héroïne.

La patte Steve Albini

Une chose est sûre, gérer la pression du succès est chose difficile pour le groupe. Jack Endino, le producteur de leur premier album Bleach, qui les côtoie encore, raconte sans rire qu’à bout, Kurt pourrait étrangler la prochaine personne qui le prendra en photo sans son consentement dans la rue. Hum. Nous sommes à l’été 1992 et Kurt Cobain s’active déjà pour préparer le successeur de Nevermind.

Nirvana décide que pour son prochain album, il reviendra au son brut de ses années Sub Pop. Grand admirateur de Pixies (“J’aurais dû être dans ce groupe”, déclare-t-il sans filtre, comme d’habitude, dans une interview), et particulièrement de leur premier album Surfer Rosa, il veut surtout trancher avec le son de Nevermind qu’il juge trop propret.

Steve Albini (Photo by Paul Natkin/Getty Images)

Nirvana décide d’employer les services de son producteur, Steve Albini. Après avoir capté sur bandes les disques de groupes comme Slint, Jesus Lizard, Tad, ou encore son propre projet Big Black, il s’est taillé une réputation d’homme de studio intransigeant, ingénieux et doué.

C’est lui par exemple qui aura l’idée d’enregistrer dans une salle de bains les chœurs de Kim Deal pour le morceau “Where Is My Mind?” ou de filtrer la voix de Franck Black à travers… un ampli de guitare pour le titre “Something Against You”. Bref, Steve Albini n’est pas un producteur comme les autres et le label s’inquiète d’un autosabordage organisé par le groupe lui-même.

Sur la demande d’Albini, qui accepte de travailler avec eux malgré leur statut de groupe de rock alternatif le plus lucratif du monde, ils se retrouvent à Cannon Falls, petite ville rurale du Minnesota d’un peu moins de 4 000 habitants, afin d’enregistrer le successeur de Nevermind au sein des tout jeunes Pachyderm Studios.

Détail technique : le lieu dispose d’une console Neve 8068, soit la même machine utilisée aux studios Electric Lady de Jimi Hendrix à Greenwich Village. Mais si Steve Albini choisit un tel lieu c’est avant tout pour garder au loin les représentants de DGC Records et leurs critiques sur ses méthodes de travail tout en contraintes qui privilégient les prises de son “brutes” aux arrangements taillés pour les radios qu’on est en droit d’attendre pour un disque dont l’enregistrement est estimé à 180 000 dollars.

“Les doigts dans le nez”

Le studio est réservé pour deux semaines à partir de février 1993 et l’équipe se met au travail. Mais les sessions sont si efficaces que l’enregistrement est achevé en six jours seulement.”C’était l’enregistrement le plus facile qu’on ait jamais eu à faire, les doigts dans le nez”, déclare Kurt Cobain peu après. Signe que le travail a été aisé, il enregistrera également 80 % de ses parties vocales en une seule journée de sept heures de travail. Et si par hasard vous vous posiez la question : oui, c’est très rapide.

Malgré des caractères bien trempés de part et d’autre, les membres du groupe et Steve Albini se retrouvent sur la même longueur d’onde. Réputé exigeant, l’homme de studio déclarera plus tard dans l’ouvrage Come as You Are : The Story of Nirvana, de Michael Azerrad, que Kurt Cobain savait à ce moment-là naturellement reconnaître un bon enregistrement d’un mauvais, le cantonnant presque exclusivement à un job d’ingénieur du son – et, de facto, pas de véritable producteur du disque. Une idée de Kurt bien éloignée de son image d’adolescent au talent candide véhiculée par les médias…

Mais le groupe n’a pas perdu son humour noir en cours de route et l’album doit dans un premier temps s’intituler I Hate Myself and I Want To Die. Un titre en forme de blague que le groupe abandonne finalement au profit d’In Utero. Pourquoi ? “On savait que les gens ne comprendraient pas et prendraient ça trop au sérieux”, confie Kurt Cobain à Rolling Stone dans une interview.

Malgré une période émotionnellement compliquée pour Nirvana, sans doute exprimée par la violence de riffs rageurs comme celui “Scentless Apprentice”, ou encore un goût toujours prononcé pour le minimalisme harmonique (“Rape Me”, “Serve The Servants”…) qu’il partage avec Steve Albini, In Utero montre une facette curieusement mélodique, voire sereine de Nirvana.

Comme Cobain l’avait prédit, l’album oscille entre quasi-pop songs et punk rock sans concession… mais ce n’est pas tout à fait la déclaration de guerre au monde moderne à laquelle on aurait pu s’attendre de la part de Nirvana :

“La seule raison pour laquelle j’aurais sorti un album délibérément cru et agressif aurait été pour emmerder les gens et de me débarrasser de la moitié de notre public ou plus […] Après toutes les saloperies que j’ai lues sur moi et surtout sur ma femme l’année dernière, j’aurais pu sortir un album vraiment haineux”, dit-il au magazine Circus.

Le groupe en plein doute

Or une fois terminé, l’enregistrement déçoit. La première écoute que Kurt Cobain fait chez lui ne lui procure “aucune émotion”, comme il le confie au journaliste de Circus. Il n’est pas seul à se sentir insatisfait, et chez DGC c’est carrément la panique : “Je n’aime pas l’album : il sonne comme de la merde, il y a beaucoup trop d’effets sur la batterie et on n’entend pas les voix”, annonce à Kurt Cobain un directeur artistique, qui critique également à demi-mot la qualité de composition ou bien les paroles – imputables à Kurt Cobain, pour le coup.

La crainte de DGC est claire : le disque risque de ne pas trouver son public. Les cadres du label font comprendre qu’ils aimeraient que le groupe réenregistre… ou, au moins, retouche les mixs. Des articles dans le Chicago Tribune ou Newsweek font monter la mayonnaise du conflit entre Albini et DGC, faisant passer le producteur pour “le mec qui a bousillé le nouvel album de Nirvana”. Stupeur et absurdité dans le petit microcosme du rock alternatif. Sous pression, Kurt, Chris et Dave passent trois semaines à écouter l’album tous les soirs afin de déterminer ce qui cloche avec In Utero… et après avoir rechigné, ils s’inclinent.

Contre l’avis de Steve Albini, le groupe appelle alors Scott Litt, le producteur du très remarqué Automatic for the People de R.E.M., et lui demande de remixer ses deux titres favoris : “Heart Shaped Box” et “All Apologies”.

Mais il booste également la basse et les voix au mastering, supprime un solo de guitare gavé d’effets et de feedback voulu par Cobain et Albini sur “Heart Shaped Box”, et liquide le titre “I Hate Myself and I Want To Die”. Le résultat apparaît enfin convaincant aux oreilles des membres du groupe… et de Geffen. Sans surprise, Albini se sent trahi.

Le disque le plus attendu de l’année sort le 13 septembre 1993 au Royaume-Uni et le 21 aux États-Unis. Aux oreilles des fans et des critiques de l’époque, In Utero intrigue : il n’est ni tout à fait le brûlot antisystème promis par Cobain ; mais il n’est pas non ce blanc-seing offert à l’industrie du disque au nom du succès et des ventes de disques…

Les critiques sont désarçonnés : Entertainment Weekly vante les talents de songwriter de Cobain, mais semble presque regretter l’interprétation ravageuse de Nirvana, jouissive mais radicale ; de son côté, le LA Times se rassure que la patte d’Albini, connu pour ce son si rêche et métallique n’ait pas transformé l’album en “un bordel atonal” comme beaucoup l’auraient cru ; c’est peut-être le Timesqui se révèle le plus visionnaire, applaudissant que le groupe ne soit pas devenu mainstream, “mais qu’une fois de plus, c’est le maintream qui deviendra Nirvana.” Kurt Cobain se suicide le 5 avril 1994 dans sa maison de Seattle. Il ne saura jamais l’impact phénoménal qu’il laissera à tout jamais sur la musique pop.

Music is life – Music is love

Comment la musique influence-t-elle nos rencontres ?

Pop, rock, rap, electro… la musique a un impact sur notre cerveau et notre comportement avec les autres. La Fête de la musique est une bonne occasion pour rappeler son influence sur nos relations.

“La musique adoucit les mœurs.” Il y a le dicton, et puis il y a les faits. Ces derniers montrent que ce n’est pas un hasard si le premier réflexe pendant un date en appartement est de brancher son enceinte pour continuer la soirée. Dès l’enfance (et pendant toute la vie), la musique agit sur notre cerveau comme un stimulant dont les effets – bénéfiques, évidemment ! – se font sentir jusque dans nos relations.

La musique comme addiction

La musique agirait sur le cerveau comme la nourriture, les sports extrêmes et les séries. Des chercheurs ont en effet montré qu’elle stimulerait les zones cérébrales dites “de la récompense”. Les scientifiques ont pu observer qu’une substance utilisée pour lutter contre les excès de nourriture pouvait avoir une influence sur le plaisir suscité par… la musique ! Les personnes observées ne ressentaient plus de plaisir en écoutant leurs morceaux préférés. Un trouble heureusement passager, vite remplacé par le plaisir naturel de partager un bon morceau avec quelqu’un qu’on aime.

Musique et sentiments

Des études montrent aussi que la musique permet d’améliorer ses capacités linguistiques, de lecture ou encore les interactions sociales – et ce dès l’enfance ! Quand quelqu’un écoute une musique qu’il connaît bien, il se passe la même chose que quand il retrouve un groupe de potes, par exemple. De quoi créer un sentiment de confiance entre individus qui écoutent ensemble une musique qu’ils aiment. En France, les 10 chansons les plus partagées sur Tinder pour favoriser les rencontres sont les suivantes (et visiblement, Drake a tout compris à la vie).

  1. “God’s Plan” – Drake
  2. “Nice For What” – Drake
  3. “Mafiosa (feat. Caroliina)” – Lartiste
  4. “Rockstar (feat. 21 Savage)” – Post Malone
  5. “This is America” – Childish Gambino
  6. “La Même” – Maître Gims et Vianney
  7. “Bohemian Rhapsody” – Queen
  8. “Call Out My Name” – The Weeknd
  9. “All The Stars” – Kendrick Lamar et SZA
  10. “One Kiss” – Calvin Harris et Dua Lipa

Certains pensent même que l’origine de la musique pourrait directement s’expliquer par le besoin de créer du lien avec les autres. Avant d’être considérée comme un art, la musique a surtout permis aux humains d’interagir entre eux, de mieux se comprendre et de communiquer. En facilitant l’expression des émotions, la musique serait une forme de communication suggestive, c’est-à-dire non verbale.

La musique favorise les rencontres

L’idée à retenir est simple : la musique et les sentiments sont intrinsèquement liés dans la vie des individus – notamment dans leurs cerveaux.

Les dernières études en la matière ont montré le rôle de la musique dans les mécanismes chimiques du cerveau. Une bonne playlist serait donc capable d’améliorer le fonctionnement des neurones, notamment dans la circulation des informations qui facilitent la communication et la création de liens avec les autres. En gros, la musique rend plus malin et permet d’envoyer plus facilement des signaux, notamment dans des situations de rencontres. Raison de plus pour ne pas se priver d’écouter de la musique toute la journée.

par  

Le retour des Backstreet Boys!? OMG

Les Backstreet Boys pourraient sortir deux albums cette année

Cela risque de surprendre, mais oui : ils existent encore.

Si vous pensiez que les Backstreet Boys avaient arrêté la musique après leur plus grand tube, “I Want It That Way“, détrompez-vous. Ils fêtent cette année leurs 25 ans de carrière et viennent de sortir le clip de leur nouveau single.

Une longévité

“Les fans pourraient avoir deux albums cette année. Pour fêter notre anniversaire, nous avons prévu beaucoup de choses. Vous aurez droit à un 10e album avec du contenu totalement nouveau, et peut-être que vous trouverez quelques surprises sur un autre album, qui sait ? exceptionnelle quand on connaît le business carnassier qu’a été celui des boys bands, et que le groupe originaire de Floride compte bien célébrer en grandes pompes. Comme le rapporte Entertainment Weekly, les Backstreet Boys prévoiraient à cette occasion de sortir non pas un, mais deux albums avant la fin de l’année, en plus d’une tournée déjà prévue. Brian Littrell précise :

Une jolie manière de prouver qu’après 130 millions d’albums vendus à travers le monde, le boys band le plus vendeur de l’histoire continue de défier les codes de la pop américaine.