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Panier

Alain Chabat et Gérard Darmon ont dansé la Carioca hier.

VIDÉO: Alain Chabat et Gérard Darmon ont dansé une Carioca surprise au Festival de Cannes

GWENDOLINE CUVELIER via le site de Flair.be

Ils l’ont fait! Pour fêter les 25 ans du film culte « La Cité de la Peur », Alain Chabat et Gérard Darmon ont reproduit une Carioca surprise sur la plage de Cannes ce jeudi 16 mai.

Une pétition signée par plus de 37 000 personnes demandait « que Alain Chabat et Gérard Darmon dansent la Carioca à Cannes 2019 ». Le vœu des nombreux signataires a été exaucé. Et le moins que l’on puisse dire c’est que les deux acteurs n’ont pas perdu leur sens du rythme!

La Carioca 25 ans après

Lors de la projection de « La Cité de la Peur », Alain Chabat et Gérard Darmon ont interrompu la séance, sont montés sur scène et se sont lancés dans une danse endiablée digne de la scène mythique du film. Merci à eux de nous avoir faire revivre une nouvelle fois ce merveilleux moment!

Stephane Leblanc@sl20min

La projection de La Cité de la peur s’interrompt, Alain Chabat et Gérard Darmon apparaissent et dansent en live la : joyeux 25 ans !

Dragon Ball – C’est la journée Goku!

Le Japon déclare le 9 mai Journée Sangoku

Clément Solym – 13.05.2015

Que les plus grands fans affûtent leurs énergies vitales, et qu’ils se préparent : le 9 mai 2016 sera une journée spéciale. Au Japon. Et pas n’importe quel type de journée particulière : l’Archipel célébrera la journée Sangoku, par un fameux hasard de la linguistique. Délirante situation. 

Pour cette année, c’est cramé, mais rendez-vous l’an prochain, donc, pour profiter d’une journée entièrement consacrée au héros de Akira Toriyama. Explications, simples et claires.

On prononce les chiffres d’une manière différente en japonais, et il arrive que la rencontre de deux nombres provoque la création d’une journée de vacances, ou de rendez-vous un peu ridicule. Par exemple, le 18 avril, ou 4/18 (inversion mois et jour) se prononce quelque chose comme « yoi ha no hi ». Ce qui donne : la journée des Bonnes Dents – ou la fête du dentifrice ?

Eh bien, le 9 mars, dans la même lignée, se prononce « san Kyuu No Hi » ou Le jour du Merci. 

Attention, le plus beau reste à venir : le 9 mai, sera donc le Goku Day, a confirmé l’association dédiée aux anniversaires du Japon. Tout simplement parce que 5/09 se prononce « Go Ku », comme le célèbre Sayen. À la demande de Toei Film, le distributeur des séries, et des films, l’association a validé le projet. (via ANN)

Bref. 

Un article Actualitte.com

Te souviens-tu de ces jeux de la Game Boy?

Retour sur 30 jeux cultes de la Game Boy, qui fête ses 30 ans

Enfants des années 1990, cet article est fait pour vous !

C’est la console la plus populaire, et pour cause : la Game Boy est la troisième console la plus vendue de tous les temps avec 118,69 millions d’unités écoulées – incluant la réédition Color. Elle est le support vidéoludique le plus vendu du XXe siècle, et la console portable la plus vendue juste après sa “petite-fille” la Nintendo DS. D’ailleurs, vos parents et grands-parents ont longtemps continué d’appeler n’importe quelle console portable “Game Boy”.

Le 21 avril 1989 débarque au Japon la Gēmu Bōi (ゲームボーイ). Déjà à l’époque, on comprend le fort potentiel d’un tel support chez Nintendo, un an avant la sortie de la SNES. C’est à l’inventeur de génie Gunpei Yokoi qu’on le doit, le concepteur qui a aussi créé les Game and Watch (1990), des jeux d’arcade de poche. Gumpei avait non seulement compris l’intérêt de pouvoir jouer n’importe où, mais c’est aussi lui qui a popularisé le bouton de croix directionnelle.

Pour la Game Boy, l’idée était d’adapter la console NES (“Famicon” au Japon) à un format nomade, et l’utilisation d’un écran monochrome (une seule couleur et des nuances) était la meilleure solution pour garantir une incroyable autonomie de 10 heures de jeu – soit dix fois plus que votre iPhone X quand vous jouez à Candy Crush.

Il aura fallu attendre octobre 1989 pour que la console arrive aux États-Unis. La France reçoit le sésame en même temps que toute l’Europe, un an après, en septembre 1989. D’ailleurs, sans doute tout simplement parce que “console” est un nom féminin, c’est désormais “la” Game Boy qui envahit les rayons et les publicités, malgré un nom officiellement masculin, selon Nintendo.

Quel que soit le pays d’accueil, le succès est immédiat : on a affaire à une console qui tient dans la main (220 g) avec peu de boutons pour plus d’accessibilité (même pour les profanes), une sortie son et un écran LCD, certes pas rétroéclairé, mais qui peut vous durer tout le trajet en famille Marseille-Mont-Saint-Michel sans changer les piles.

Le catalogue de jeux Game Boy est faramineux, notamment parce que la console a vu sa durée de vie rallonger en 1998 avec la version Color. Aussi, dès les premières années, Nintendo adapte une fournée de titres et franchises, qui étaient auparavant sur NES et arcade, pour la petite console portable.

Pour votre plus grand plaisir nostalgique, voici les 30 jeux les plus emblématiques de la Game Boy première du nom (les dates de sortie sont pour l’Europe) par ordre alphabétique :

1. Astérix et Obélix (1995)

On commence ce classement avec une petite fierté nationale, car nos irréductibles Gaulois n’ont pas attendu les salles obscures pour s’exporter sur d’autres médias. Développé par le tristement célèbre studio français Infogrames, ce titre a échappé aux grosses erreurs auxquelles la marque au tatou nous avait habitués (difficulté absurde, fainéantise des développeurs, opportunisme, etc.).

Astérix et Obélix sur Game Boy était fun, accessible et on y revenait sans problème, que ce soit aux côtés du petit moustachu ou de notre ami “un peu enrobé” pour enchaîner ces fous de Romains.

© Infogrames

2. Balloon Kid (1991)

Le jeu est une suite et une adaptation portable de Balloon Fight, un grand classique arcade et NES (1984) devenu culte. Il est souvent référencé dans la franchise Smash Bros. Vingt ans avant Là-haut, le jeu proposait de folles aventures en défilement horizontal avec des ballons d’hélium, des secrets cachés et des ennemis loufoques, sur fond d’une petite histoire entre un frère et une sœur assez sympa. Le titre doit surtout son succès à sa maniabilité instinctive, qui consistait à marteler à un rythme irréprochable pour maintenir une altitude exacte. Un petit bijou.

3 & 4. Castlevania: The Adventure(1989) et Castlevania II: La Vengeance de Belmont (1992)

Difficile de séparer les deux titres, qui se suivent d’ailleurs. Si le premier épisode était culte, le second a fait exploser la popularité de la franchise Castlevania, particulièrement aux États-Unis. Entre nervosité, maniabilité et ambiance gothico-fantastique sublime malgré un scénario certes un peu cliché (Dracula ressuscite toujours à la fin), les jeux Game Boy ont rendu hommage à la série. En revanche, Christopher Belmont, le protagoniste, est tombé dans l’oubli, laissant la place à ses descendants Simon et Richter.

© Konami

5. Coupe du monde 98 (1998)

On arrive sur cet ovni (œuvre vidéoludique non identifiée), sobrement intitulé comme l’évènement sportif qui a marqué la France en 1998. Ce jeu est en réalité un sacré précurseur : il s’agit du tout premier jeu édité par EA Sports, qui a marqué le coup en achetant pour la première fois les droits officiels d’adaptation d’une Coupe du monde à la FIFA. Même si le gameplay était loin de retranscrire l’ambiance du 3-0 face au Brésil, la “fausse bonne idée” d’adapter ce genre de titre supposé 3D sur Game Boy reste remarquable.

6. Donkey Kong (1994)

Avec ses 3 millions d’exemplaires vendus dans le monde, Donkey Kong est une des premières preuves que les remakes de classiques ont du bon. Reprenant le mythique titre arcade de 1981 (première apparition de “Jump Man” aka Mario au passage), le titre est bien plus qu’une simple réédition. Tout le système de jeu a été massivement repensé, avec l’ajout de dizaines d’étapes de plateformes et de puzzles plus proches de l’univers des Mario Bros. Addictif, rafraîchissant, frustrant comme excitant : un chef-d’œuvre vidéoludique.

© Nintendo

7, 8 & 9. Donkey Kong Land I, II et III (1995/1996/1997)

Adapter un classique, c’est bien, adapter toute une franchise qui a eu un succès récent, c’est mieux. Donkey Kong Country (DKC)est une franchise de jeux de plateformes tout simplement incroyable, développée par Rare et éditée par Nintendo pour la SNES. Face au succès des jeux sur console de salon, il est décidé de porter la franchise sur la Game Boy avec la version “Land”, de la même manière que Super Mario Land faisait écho aux Super Mario Bros.

DKC était incroyable, mais DKL se débrouille tout aussi bien en adaptant au format portable les premières aventures de Donkey Kong (ou de son neveu Diddy) en tant que “gentil”. Le gameplay est aussi intuitif que riche et les niveaux s’enchaînent sans jamais se ressembler. L’adaptation Donkey Kong Land est devenue tout aussi culte que Donkey Kong Country, s’écoulant à 7,3 millions d’unités sur toute la période d’exploitation de la Game Boy.

10. Dr. Mario (1990)

Conçu par Yokoi, le créateur de la console, Dr. Mario est le huitième jeu le plus vendu de la Game Boy, rien que ça. Aujourd’hui, beaucoup de jeunes joueur·euse·s de Smash Bros. s’interrogent sur l’origine de cette version médicale du plombier moustachu. Ce titre est la preuve qu’estampiller d’un personnage célèbre des concepts de puzzles simples peut suffire à lui garantir le succès.

En réalité, le jeu Dr. Mario serait presque l’ancêtre des Candy Crush et compagnie, si ce n’est que les bonbons étaient remplacés par des petites pilules de toutes les couleurs, nous faisant par ailleurs nous interroger sur l’authenticité des diplômes de cet étrange médecin…

11. Dynablaster (EU)/Atomic Punk(US)/Bomber Boy (JPN) (1990)

Ne vous turlupinez pas : ces trois noms correspondent à Bomberman, adaptation officielle de la célèbre franchise qui avait explosé (pardon) dans les années 1980. Nintendo a eu du flair en intégrant ces mécaniques (qui n’ont pas vieilli) sur une console portable. Le titre proposait une version multijoueurs grâce aux fameux câbles link, en plus d’une aventure solo assez difficile mais plaisante.

12. F1 Race (1990)

S’il y a bien un jeu de course à retenir pour la Game Boy, c’est F1 Race, précurseur de l’automobile sur console portable puisque Nintendo en a vendu 3,41 millions d’exemplaires, surtout en Occident. Pour l’époque, le jeu est incroyablement maniable et complet, proposant divers circuits et bolides avec leurs caractéristiques propres. On retiendra surtout la capacité de pouvoir jouer à quatre, une révolution au début des années 1990.

13 & 14. Golf et Tennis (1989)

Avec des noms aussi simples, difficile pour Golf et Tennis de mentir sur la marchandise. Nintendo a bien compris que le sport version pixels était une vraie opportunité de marché, y compris pour des profanes du jeu vidéo. Wii Sports (2006) marque la suite logique de cette époque improbable où quasiment tous les sports ont été adaptés avec plus ou moins de succès en jeux vidéo.

Golf et Tennis sont les deux plus gros succès de la console. Il y a une vraie volonté, même sur Game Boy, de retranscrire certaines sensations du tennis ou du golf avec ces titres, que ce soit par la vitesse ou par le rythme choisi pour appuyer sur une touche. Bonus : la présence de Mario en arbitre. Un caméo gratuit mais qui fait toujours plaisir.

15. Game Boy : Camera and Printer(1998)

Rien de tel qu’un accessoire absurde pour marquer la première moitié de cette liste. Oui, avant la sortie de la Game Boy Color, Nintendo décide de faire un clin d’œil au futur en proposant un appareil photo et une imprimante pour sa console portable. Certes, la qualité de 128*112 pixels de l’appareil et la perte induite par l’imprimante (fournie séparément) ne rendaient pas hommage à notre faciès, mais il s’agit sans doute du tout premier objectif à selfie utilisable sur un appareil nomade, et ça, c’est juste incroyable.

16. Kid Icarus: Of Myths and Monsters (1992)

Il y a des personnages dans Super Smash Bros. dont on ne connaît que très peu les origines, et Pit de Kid Icarus en fait partie. Pourtant, Kid Icarus sur NES (1987) a été un véritable succès et cette suite sur Game Boy aussi. Mêlant intelligemment jeu d’action et de plateformes, le Royaume des Anges a proposé à ses fans de formidables aventures, entre vol et combat à l’arc ou à l’épée, incluant même une notion d’amélioration de personnage avec la barre de santé qui augmentait au bout d’un certain nombre d’adversaires vaincus. Un classique, tout simplement.

17 & 18Kirby’s Dream Land (1992) et Kirby’s Dream Land 2 (1995)

Avant de se lancer sur la célèbre série Smash Bros., Masahiro Sakurai a créé Kirby, cette petite boule rose toute mignonne mais qui possède une capacité d’aspiration d’ennemis et un appétit inégalables. À la base, le design simpliste du héros, au départ nommé “Popopo”, devait être provisoire pour faciliter le travail des développeurs, mais l’équipe s’y est tellement attachée que la petite boule à quatre membres a été gardée.

Kirby’s Dream Land était une commande de Nintendo et devait être un jeu qui peut plaire à tout le monde“. Ainsi, avec ses mécaniques simples mais terriblement accrocheuses et surtout l’accompagnement gradué vers la difficulté, les deux titres ont rencontré un succès phénoménal et ont inscrit à jamais Kirby au panthéon des personnages cultes du jeu vidéo.

19. Mega Man V (1994)

S’il ne fallait garder qu’un titre de l’énorme franchise de Capcom, Mega Man V a tous les arguments. Contrairement aux quatre épisodes précédents, qui étaient surtout une adaptation des titres sur console de salon, le cinquième sur Game Boy est un jeu à part entière. Son thème musical en 8-bits est devenu mythique et ses cartouches (produites en faible quantité) se vendent aujourd’hui à prix d’or.

20. Metroid II : Return of Samus(1992)

Après l’immense succès de Metroid sur NES (1986), Nintendo décide de parier directement sur sa console portable en y proposant en exclusivité le deuxième opus. Le succès est immédiat et la chasseuse de primes Samus Aran commence à être reconnue de tous malgré sa lourde armure. Metroid II est un titre aussi exigeant qu’il est nerveux, et sa difficulté a pu en rebuter plus d’un. Mais les affrontements contre ces horribles aliens ont aussi donné de formidables souvenirs à tout bon joueur de plateformer des 90’s.

21. Mystic Quest (EU)/Final Fantasy Adventure (US) (1993)

Si le nom de Mystic Quest vous est inconnu, vous connaissez probablement la franchise et suite que cet épisode a fait naître grâce à son succès : Secret of Mana, Sword of Mana, Adventures of Mana. Ce titre action-RPG est un incontournable historique du genre. Développé par Square, il est en réalité un spin-off de la célébrissime série Final Fantasy.

Pour autant, le titre s’inspire plus des jeux Zelda, que ce soit par son angle de caméra ou par ses mécaniques de combat direct. Dans tous les cas, il reste un jeu incroyable et dont la durée de vie était juste inimaginable pour un support portable à l’époque.

22. Pac-Man (1991)

Ne pas citer un des personnages les plus célèbres de toute l’histoire du jeu vidéo aurait été une insulte à ce classement. Certes, la formule ne changeait pas beaucoup de la recette originale de 1980, mais l’adaptation en format nomade a rendu le titre encore plus accessible. Peu de choses à ajouter, la postérité de la boule jaune gourmande témoigne désormais de son succès.

23 & 24. Pokémon Rouge, Bleu, Vert et Jaune (1996/1998)

Étape inévitable de cette liste, la première génération de jeux Pokémon (dont la version Verte est sortie uniquement au Japon) a déclenché un raz-de-marée mondial, suivi par le phénomène des cartes à collectionner ainsi que du dessin animé du même nom. Il s’agit d’ailleurs du jeu le plus vendu de la console avec pas moins de 31,37 millions d’exemplaires écoulés dans le monde.

Avec leur mécanique de combat accessible, mais aussi optimisable et perfectible au possible, et surtout les possibilités supplémentaires qu’offrait le câble link, les 151 premiers Pokémonont marqué à jamais l’histoire de la pop culture. On n’oubliera pas non plus la version Jaune, hommage à la série TV qui a suivi le même succès que ses prédécesseurs malgré le fait que, putain, Pikachu c’est vraiment l’enfer pour commencer !

25 & 26. Super Mario Land (1989) et Super Mario Land 2 : 6 Golden Coins (1992)

La série Super Mario Land est l’adaptation nomade des classiques Super Mario Bros., mais, loin de faire une simple repompe, il s’agit de jeux absolument géniaux aux mécaniques réinventées. Tout aussi addictifs que leurs cousins sur console de salon, les titres n’en oubliaient pas de maîtriser les changements de rythme et la difficulté avec une progressivité exemplaire.

Pourtant, l’absence du génie Shigeru Miyamoto à la réalisation avait fait naître certaines inquiétudes. Néanmoins, malgré le changement d’univers, d’ennemi ou de princesse (première apparition de Daisy !), la franchise a au contraire prouvé qu’elle pouvait renouveler les possibilités offertes par le personnage de Mario.

27. Tetris (1984)

Tetris est, encore à ce jour, le jeu le plus vendu tous supports confondus, et les 30 millions d’exemplaires écoulés sur Game Boy y sont pour beaucoup. Le jeu, conçu par le soviétique Alekseï Pajitnov en 1984, a rencontré son meilleur portage avec la Game Boy. Il faut d’ailleurs considérer que de nombreux “packs” Tetris + Game Boy s’étaient vendus, attirant un public particulièrement large.

28. The Final Fantasy Legend(1989)

Il ne s’agit pas de la célèbre série Final Fantasy, mais elle n’en est pas non plus trop éloignée. Conçu par Akitoshi Kawazu, une des têtes pensantes de Square, Legend et ses suites ont repris certains des concepts inhabituels apparus dans le très critiqué Final Fantasy II. Historiquement, il s’agit d’une des premières aventures RPG sur support portable, et son succès fut gigantesque, notamment grâce aux centaines de personnalisations possibles de son équipe pour une aventure extrêmement personnelle.

29. The Legend of Zelda : Link’s Awakening (1993)

Seul titre de la célèbre franchise porté sur Game Boy, Link’s Awakening n’en reste pas moins un chef-d’œuvre. Grâce à un gameplay toujours aussi efficace et une histoire intrigante centrée autour du naufrage de Link sur une mystérieuse île, le titre a marqué une génération entière, et les joueur·euse·s en gardent un souvenir fort. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la Nintendo Switch accueillera un remake de l’épisode.

30. Wario Land : Super Mario Land 3 (1994)

Officiellement, ce titre est supposé être le troisième épisode de la série Super Mario Land. En réalité, c’est la première apparition en tant que protagoniste du double maléfique de Mario, Wario. De ce fait, l’épisode, même s’il restait un plateformer classique, adoptait une violence inédite propre au cousin de Mario. Désormais, les coups de poing et les rentre-dedans sont de la partie tandis que les pièces doivent être amassées en masse.

Bonus : Game Boy : Pocket Sonar(1998)

Oui, il y a eu un accessoire Game Boy pour vous aider lors de vos sessions de pêche.

Par Pierre Bazin, publié le 24/04/2019 sur le site Konbini

Star Wars : Bye bye Peter Mayhew aka monsieur Chewbacca.

@Lucasfilm

Star Wars : mort à 74 ans de Peter Mayhew, l’acteur sous la fourrure de Chewbacca

DISPARITION – L’acteur britannique Peter Mayhew est mort à l’âge de 74 ans. Il était connu pour son rôle de Chewbacca dans la saga Star Wars, de 1977 à 2015. Ses partenaires à l’écran lui ont rendu hommage.

Les fans de Star Wars sont en deuil. L’acteur Peter Mayhew est mort mardi soir à l’âge de 74 ans, à son domicile au Texas, a annoncé sa fille sur Twitter ce jeudi. Ce Britannique était connu du grand public pour son rôle emblématique de Chewbacca, cet attachant guerrier Wookiee, qu’il avait campé tout au long de sa vie, jusqu’en 2015, pour le film “Le Réveil de la Force”, avant de passer le flambeau pour des raisons de santé. “La famille de Peyer Mayhew vous annonce avec beaucoup de tristesse la mort de Peter. Il nous a quittés le soir du 30 avril 2019, sa famille à ses côtés dans maison du Texas du Nord”, peut-on lire sur le communiqué.

Une cérémonie à sa mémoire sera organisée pour sa famille et ses amis le 29 juin, précisent ses proches. Quant aux fans en deuil, ils pourront se recueillir début décembre à Los Angeles lors d’un rassemblement auquel sa famille participera, avec certains des effets personnels de l’acteur. L’acteur Mark Hamill, qui joue Luke Skywalker, a rendu hommage à son partenaire à l’écran. “Il faisait partie des géants les plus gentils – Un grand homme avec un cœur encore plus gros, qui m’a toujours fait sourire et a toujours été un ami fidèle que j’aime sincèrement. Je suis reconnaissant des souvenirs que nous avons partagés et le connaître a fait de moi un homme meilleur. Merci, Pete”, a-t-il écrit, avec une vive émotion.

Un géant de 2,21 mètres

Né à Londres en mai 1944, Peter Mayhew culminait à 2,21 mètres, ce qui lui avait permis de décrocher son premier rôle au cinéma en 1976 sur le tournage de “Sinbad et l’oeil du tigre”, dans lequel il incarnait un minotaure. Dès l’année suivante, il avait été choisi par George Lucas pour jouer Chewbacca dans le premier opus de “Star Wars”.

Après avoir dû renoncer au rôle, il était resté “consultant” pour conseiller son successeur, le basketteur finlandais Joonas Suotamo (2,09 m). Peter Mayhew était papa d’une fille prénommée Katy, avec son épouse Angelique Luker.

Les grognements inarticulés qui caractérisent le langage du fidèle compagnon et co-pilote de Han Solo dans “Star Wars” étaient certes fabriqués par les ingénieurs du son. Mais les fans de la saga estiment que l’expressivité et la gestuelle de Peter Mayhew sous l’imposant déguisement (réputé avoir été confectionné avec des poils de yak) ont beaucoup contribué au succès de son personnage. Après sa retraite, Peter Mayhew, qui avait beaucoup perdu en mobilité, avait continué à se consacrer aux fans de la saga et participé à de nombreux rassemblements de par le monde.

Pour obtenir des informations sur l’hommage rendu à Peter Mayhew et faire part de vos condoléances, vous pouvez envoyer un email à l’adresse suivante : ryan@ReelAppearances.com.

Un article du site LCI à lire en entier ici

Quel était le plus gros succès ciné de l’année de ta naissance?

Découvre quel a été le film le plus populaire l’année de ta naissance.

Le film qui a eu le plus gros succès de toute l’histoire du cinéma a été et continue d’être Autant en emporte le vent, sorti en 1939. Bien sûr, en tenant compte de l’inflation de ces dernières années, avec laquelle la recette était de plus de 3,7 milliards de USD. Il est intéressant de noter que jusqu’au début du XXIe siècle, les plus grands films avaient presque toujours été les drames, les films de guerre et les comédies musicales. Mais avec le début du nouveau siècle, le flambeau est passé entre les mains des sagas. Au fait, sais-tu quel film a eu le plus de recettes au box-office l’année de ta naissance ? Non ? C’est donc de cela que nous allons parler dans cet article.

Sympa aime le cinéma et tout ce qui s’y rapporte ; de plus, nous considérons les recettes des guichets comme l’un des principaux attributs d’un bon film.

1999: Star Wars : Episode I — La Menace fantôme

1998: Armageddon

1997: Titanic

1996: Independence day

1995: Toy Story

1994: le roi lion

1993: Jurassic Park

1992: Aladin

1991: Terminator 2 : le Jugement Dernier

1990: Ghost

1989: Indiana Jones et la Dernière Croisade

1988: Rain man

1987: Liaison fatale

1986: Top Gun

1985: Retour vers le futur

1984: Indiana Jones et le Temple maudit

1983: Star Wars : Episode VI — Le Retour du Jedi

1982: E.T.

1981: Indiana Jones : Les Aventuriers de l’Arche perdue

1980: Star Wars: épisode V — l’empire contre attaque

Découvre quel a été le film le plus populaire l’année de ta naissance.© Star Wars: Episode V – The Empire Strikes Back / Lucasfilm

Plus de films via le lien de l’article trouvé sur sympa.sympa.com

Lisa Simpson, super-héroïne écolo depuis les années 90.

Toutes ces fois où Lisa a été la super-héroïne écolo des Simpson

Lisa Simpson, 30 ans de militantisme écologique.

État des lieux d’urgence sur le plastique, tour d’horizon des alternatives et bonnes pratiques à adopter. #Leplastiquenonmerci par France Inter et Konbini.-

Âgée de seulement 8 ans (depuis 30 saisons), Lisa Simpson est végétarienne, écolo dans l’âme, militante pour la cause animale, protectrice des arbres, de la mer et des rivières, et opposante féroce au capitalisme incarné par M. Burns et le riche Texan. L’injustice, qu’elle soit sociale ou environnementale, lui est insupportable. Mais son engagement lui vaut souvent les moqueries de son entourage et ses détracteurs la trouvent trop donneuse de leçons.

Lisa Simpson est une empêcheuse de tourner en rond, c’est vrai, mais pour la bonne cause. Durant près de 30 ans, elle n’a eu de cesse de lutter pour que les habitants de Springfield, ou à défaut ses proches, respectent la faune et la flore qui les entourent. Un combat qui est loin d’être de tout repos, mais qui a bien souvent fait d’elle une super-héroïne de l’écologie.

Le fait que la centrale nucléaire de M. Burns soit l’un des cœurs géographiques de la ville et narratifs de la série (tant d’intrigues partent de là !), est de facto le point de départ de bien des épisodes dans lesquels Lisa a montré sa détermination à sauver la nature.

© Fox

Sa première bataille contre les pollueurs se joue dans l’épisode 4 de la saison 2, intitulé “Sous le signe du poisson” et diffusé sur la Fox en 1990. La fillette et son frère Bart vont pêcher à l’étang qui se trouve non loin de la centrale nucléaire. Ce qui mord au bout de la ligne va les horrifier : un poisson à trois yeux.

Mis devant le fait accompli, M. Burns va alors s’empresser de mener une campagne de com pour redorer son blason (et accessoirement essayer de devenir gouverneur pour mettre la loi de son côté et continuer de nuire). Il est alors invité à dîner chez les Simpson, devant une horde de caméras. Marge et Lisa lui servent le poisson à trois yeux, qu’il refusera évidemment de manger, perdant ainsi les élections.

Comme souvent avec Les Simpson, la réalité finira par rattraper la fiction puisque cette scène n’est pas sans rappeler le scandale sanitaire qui a frappé les habitants de la petite ville de Flint, dans le Michigan, en 2014. Michael Moore en a même fait l’une des questions centrales de son film Fahrenheit 11/9 (disponible sur Amazon Prime).

On y voit toutes sortes de représentants du gouvernement assurer à la population désemparée que l’eau sortant de leurs robinets est parfaitement saine, tandis que des rapports accablants dénoncent une forte contamination au plomb. Dans le film, le directeur de la communication de Rick Snyder, gouverneur du Michigan, refuse de boire l’eau de Flint que lui propose Michael Moore.
© FOX

Elle affrontera de nouveau M. Burns dans “Le Vieil Homme et Lisa”, l’épisode 21 de la saison 8. Le patron de la centrale s’est fait détrôner et a presque tout perdu. Il croise Lisa, en plein nettoyage du littoral pour un projet scolaire. Il lui explique ce qui lui arrive et lui propose de s’associer pour faire de l’argent avec la collecte des déchets. La fillette se laisse attendrir, persuadée qu’elle peut le faire changer.

Une fois qu’il a assez d’argent, Burns monte une usine de recyclage du plastique. Mais il finit par briser les espoirs de Lisa en lui révélant qu’il se sert de ce matériau pour tisser de gigantesques filets pour attraper toutes sortes d’animaux marins, lesquels sont ensuite broyés et transformés en super-aliments protéinés.

Il vend finalement l’usine pour faire du profit, et, pour se racheter auprès de la fillette, lui propose 10 % de la transaction. Lisa refuse et déchire le chèque, au grand dam d’Homer, qui reconnaît l’intégrité morale de sa fille mais se tape tout de même quatre crises cardiaques successives en réalisant la somme d’argent que ce chèque représentait.
© Fox

Si l’on associe immanquablement Lisa et le terme “amie des bêtes”, c’est seulement en saison 7, avec l’épisode 5, diffusé en 1995, qu’elle décide de devenir végétarienne. Et ça fait 24 ans que ça dure ! Notre héroïne en culotte courte renonce à la viande après avoir été attendrie par un agneau au zoo. Sa famille est contre et ne comprend pas ce nouveau “caprice”.

Mais, par le biais d’Apu, elle rencontre Paul et Linda McCartney qui lui apprennent non seulement à mieux vivre son choix, mais aussi à le concilier avec ceux de sa famille. Fun fact : le caméo de Paul et Linda McCartney n’a pu se faire qu’à la seule condition que Lisa reste végétarienne au-delà de cet épisode. Le chanteur et son épouse ont insisté sur ce détail !

Son régime végétarien et les convictions qui vont avec l’amèneront tout naturellement au bouddhisme, qu’elle découvre grâce à Richard Gere dans l’épisode 6 de la saison 13, “Sans foi ni toit”. En pleine crise spirituelle, Lisa adopte cette religion, parfaitement en phase avec son envie d’un monde meilleur, plus proche et respectueux de la nature. Cerise sur le gâteau, elle est soulagée d’apprendre qu’elle peut toujours fêter Noël avec sa famille.

Dans l’épisode 16 de la saison 14, intitulé “La Guerre pour les étoiles”, c’est à la pollution lumineuse qu’elle s’attaque. Scandalisée de ne même pas pouvoir admirer le ciel nocturne, elle fait signer aux habitants une pétition pour éteindre les lumières perturbant notamment la vie des rapaces nocturnes. Mais elle va finalement devoir employer les grands moyens et, avec l’aide de Bart et Homer, va causer une surcharge à la centrale, créant ainsi un black-out dans Springfield.

© Fox

Amie de la forêt, Lisa va se découvrir une nouvelle cause lorsqu’elle s’éprend d’un écoactiviste du nom de Jesse (doublé par l’acteur de Dawson, Joshua Jackson), dans l’épisode 4 de la saison 12, “Touche pas à ma forêt”. Pour l’impressionner, elle décide de faire un sitting sur la branche d’un vieil arbre voué à être rasé par le riche Texan (autre figure capitaliste et machiavélique de la série, après M. Burns).

Enfin, dans l’un des épisodes les plus déchirants de l’histoire des Simpson, le 19e de la saison 21, intitulé “Éolienne et cétacé”, Bart et Lisa découvrent une baleine bleue échouée sur la plage. Cette dernière va tout tenter pour la sauver, et la nomme même Bluella. Un soir, alors qu’elle veille sur sa nouvelle amie et lui lit un poème de Walt Whitman, elle s’endort pour finalement se réveiller au son de l’hélicoptère venu la secourir et la remettre à l’eau. Tout est bien qui finit bien.

Sauf que ce n’était qu’un rêve. À son réveil, Lisa découvre avec tristesse que Bluella est morte. L’épisode trouvera heureusement une conclusion plus joyeuse mais c’est un des ressorts les plus classiques des Simpson concernant le personnage de Lisa : lui donner une cause pour laquelle elle a férocement envie de s’engager, lui briser le cœur pour la “punir” de son idéalisme, avant de trouver une issue où sa famille lui vient en aide et la conforte dans sa quête de justice sociale ou environnementale. Une vraie super (green) héroïne on vous dit !

Merci biinge.konbini

Par Delphine Rivet, publié le 27/03/2019

Les épaulettes sont de retour des années 80.

Les maxi-épaulettes reviennent en 2019 pour les mêmes raisons que dans les années 80

Apparues dans un contexte d’émancipation des femmes au travail il y a plusieurs décennies, elles font leur retour dans le vestiaire féminin cette année.

Outre des tenues tout droit sorties du compte Instagram de Kim Kardashian ou d’un défilé de la marque de Virgil Abloh, Off-White, le catalogue compte quelques nouveautés en matière de vestes de costume et de blazers. Elles attirent l’attention. Non pas pour leurs couleurs, ni leur matière. Ce qui interpelle, c’est plutôt leur forme, leur structure… et leurs épaulettes.

Elles sont larges, imposantes, voire démesurées. Elles rompent avec les modèles plus classiques et décontractés auxquels l’enseigne espagnole nous avait habitués. C’est un schisme.

ZARA

Mais Zara n’est pas la seule marque à avoir succombé aux maxi-épaulettes. Avant d’être introduites dans le secteur du prêt-à-porter grand public, c’est bien évidemment sur les podiums des défilés qu’elles ont percé. La dernière semaine de la mode parisienne, qui s’est terminée au début du mois de mars, peut en témoigner.

LE HUFFPOST

La liste est longue. Inutile d’énumérer toutes les marques pour comprendre l’ampleur du phénomène. Les épaulettes sont en vogue. Ou plutôt, elles sont de retour, comme l’explique l’historienne de la mode Catherine Ormen, contactée par Le HuffPost. D’après cette dernière, cela fait indubitablement penser à ce qu’on a pu voir dans les années 80, chez certains créateurs comme Thierry Mugler.

“En plein contexte sociétal d’émancipation des femmes, le couturier français a dessiné des silhouettes hyper sexualisées, renseigne la spécialiste. Les tenues sont près du corps et imposantes. On voit apparaître des tailleurs structurés, aux hanches très marquées mais accompagnés d’épaules démesurément larges.”

DANIEL SIMON VIA GETTY IMAGES

La princesse Diana était, elle-même, une grande amatrice de ce genre d’épaulettes.

Autorité et domination

Véritable “raz-de-marée”, d’après la chercheuse, la tendance s’est imprégnée dans toute la société. De la femme au foyer à la cheffe d’entreprise, elle a touché toutes les catégories sociales. Le vêtement leur confère une attitude forte, parfois autoritaire. Il donne de la confiance aux femmes et traduit une certaine réussite professionnelle.

Un point de vue que semble partager Arianne Fennetaux, elle aussi historienne de la mode. Contactée par Le HuffPost, elle précise: “cette mode vestimentaire est associée à la professionnalisation des femmes et à l’émergence de la ‘career woman’, comme dans le film “Working Girl” de Mike Nichols, sorti en 1989.”

TWENTIETH CENTURY FOX

Dans le long-métrage, Melanie Griffith joue le rôle Tess McGill, une secrétaire qui gravit peu à peu les échelons en adoptant les codes vestimentaires du costume, dans une version féminine. Elle se met à porter des tailleurs aux épaules exagérées, des bijoux discrets et opte même pour une nouvelle coiffure. Elle abandonne ses longs cheveux au profit d’une coupe plus courte.

“Power dressing”

Ce phénomène porte un nom. C’est le “power dressing”, aussi appelé “power suit”. Comme le rappelle Arianne Fennetaux, c’est l’historienne britannique Joanne Entwistle qui l’a analysé en première. Ce courant s’apparente à une forme de compromis entre les codes masculins et féminins. “Pas trop féminins pour être prise au sérieux, mais pas trop masculins pour ne pas être perçue comme menaçante”, explique l’experte française.

Les vêtements donnent du pouvoir, de la force. Dans son livre Dress for Success, l’Américain John T. Malloy donne ses conseils aux hommes et leur explique à quel point les habits peuvent traduire la réussite professionnelle et personnelle. Il sort, en 1977, une édition pour femmes. Les deux tomes sont de véritables succès aux États-Unis à l’époque.

Voir le “power dressing” revenir sur le devant de la scène, plus d’une trentaine d’années après, n’est pas anodin. “Il peut être lié à une plus grande politisation du vêtement ou à la prise de conscience émergente de sa fonction politique”, suppose Arianne Fennetaux.

Autrice d’un livre à paraître au mois de mai prochain sur l’histoire des pochesdans le vêtement féminin, entre 1660 et 1900, elle explique qu’elles font, elles aussi, “un retour assumé et revendiqué dans le vestiaire des femmes”, pour reprendre ses mots. Faut-il y voir une influence du mouvement #MeToo? Dans la tête de l’historienne, l’idée fait son chemin.

Les super-héros dans les années 80 et 90 c’était eux.

À quoi ressemblent maintenant les 16 acteurs des films de super-héros de notre enfance

Quand un nouveau film sur les Avengers, Venom ou Doctor Strange sort, il est de plus en plus difficile d’obtenir une entrée pour le cinéma. Les super-héros de Marvel sont au sommet de la popularité. Mais nous, dans notre enfance et adolescence, nous admirions des personnages complètement différents. Walker, Texas Ranger et Xena étaient nos idoles, et nous aurions aimé avoir leurs supers pouvoirs.

Sympa s’est rappelé des personnes qui sauvaient le monde sur le grand écran dans notre enfance, et nous avons décidé de te montrer à quoi ils ressemblent maintenant.

1. Chuck Norris — Cordell Walker (Walker, Texas Ranger, 1993)

2. Clarence Gilyard — James Trivette (Walker, Texas Ranger, 1993)

3. Lucy Lawless — Xena (Xena : la princesse guerrière, 1995)

4. René O’Connor — Gabrielle (Xena : la princesse guerrière, 1995)

5. Duncan Regehr — Zorro (Zorro, 1990)

6. Jean-Claude Van Damme — Luc Deveraux (Universal Soldier, 1992)

7. Dolph Lundgren — Andrew Scott (Universal Soldier, 1992)

8. Kevin Sorbo — Hercule (Hercule, 1995)

9. Peter Weller — Alex J. Murphy / Robocop (RoboCop, 1987)

10. Adrian Paul — Duncan MacLeod (Highlander, 1992)

11. Arnold Schwarzenegger — Terminator (Terminator, 1984)

12. Linda Hamilton — Sarah Connor (Terminator, 1984)

13. Joan Severance — Darcy Walker, (Le Scorpion rouge, 1995)

14. Sylvester Stallone — John Rambo (Rambo, 1982)

15. Jim Carrey — Stanley Ipkiss, (The Mask, 1994)

16. Jackie Chan — Jackie (Mister Dynamite, 1986)

Une scène du film Léon avec le script. À donner des frissons.

Vidéo : avec son script, cette scène de Léon confirme encore le talent de Natalie Portman

Sa prestation était déjà bluffante, mais avec le script, elle prend un tout autre niveau.

On vous en a déjà parlé, vous connaissez probablement le principe : Script to Screen prouve le talent d’interprétation d’un acteur, en mettant en parallèle le script et la scène du film en question. Une bonne manière de comprendre comment un artiste s’approprie le texte et comment il le traduit devant la caméra.

Un article Konbini

Script to Screen@ScripttoScreen_

Léon: The Professional (1994) – “Open the door.”
• Directed by: @LucBesson
• Written by: @LucBesson

Tu veux une Carioca 2.0? Signe cette pétition.

Signez cette pétition pour qu’Alain Chabat et Gérard Darmon re-dansent la Carioca.

GWENDOLINE CUVELIER Sur le site de Flair

C’est un des moments cultes de « La Cité de la Peur » qui s’apprête à se reproduire à nouveau. Vingt-cinq ans après la sortie du film, une pétition circule pour qu’Alain Chabat et Gérard Darmon dansent ensemble la Carioca en live au festival de Cannes.

Près de 5000 personnes ont déjà signé la pétition (dont nous!). De quoi convaincre les deux acteurs de nous offrir un nouveau petit show de danse au mois de mai prochain?

La Carioca en live

Créée par le site culturel Sens Critique, la pétition lancée sur ChangeOrg vise un objectif:

ce serait absolument incroyable que cette année, au Festival de Cannes, Alain Chabat et Gérard Darmon renfilent leur plus beaux chaussons de danse et nous redonnent une leçon magistrale de demi porté triple loots au son de la Carioca, MAIS POUR DE VRAI CETTE FOIS-CI ! »

Si, vous aussi, vous aimeriez revivre cette scène d’anthologie, signez la pétition via ce lien.