was successfully added to your cart.

Panier

All Posts By

Marlene_Bleach

Le retour des Backstreet Boys!? OMG

Les Backstreet Boys pourraient sortir deux albums cette année

Cela risque de surprendre, mais oui : ils existent encore.

Si vous pensiez que les Backstreet Boys avaient arrêté la musique après leur plus grand tube, “I Want It That Way“, détrompez-vous. Ils fêtent cette année leurs 25 ans de carrière et viennent de sortir le clip de leur nouveau single.

Une longévité

“Les fans pourraient avoir deux albums cette année. Pour fêter notre anniversaire, nous avons prévu beaucoup de choses. Vous aurez droit à un 10e album avec du contenu totalement nouveau, et peut-être que vous trouverez quelques surprises sur un autre album, qui sait ? exceptionnelle quand on connaît le business carnassier qu’a été celui des boys bands, et que le groupe originaire de Floride compte bien célébrer en grandes pompes. Comme le rapporte Entertainment Weekly, les Backstreet Boys prévoiraient à cette occasion de sortir non pas un, mais deux albums avant la fin de l’année, en plus d’une tournée déjà prévue. Brian Littrell précise :

Une jolie manière de prouver qu’après 130 millions d’albums vendus à travers le monde, le boys band le plus vendeur de l’histoire continue de défier les codes de la pop américaine.

Découverte de la série Cobra Kai – 30 ans après

A découvrir de toute urgence, le retour de Karaté Kid en série. Surtout quand on sait que ce sont les vrais acteurs de 1984 qui y reprennent leur rôle.

Les 2 premiers épisodes sont à regarder en VO sur la chaîne Youtube Cobra Kai! Can’t wait!!!

Pour les plus grand fan de LaRusso et Lawrence, il reste dans l’e-shop quelques t-shirts Cobra Kai en taille S et M. Oui oui.
Modèle unisexe.

Hélène et les garçons, une sitcom trash comme jamais!

Sida, tentative de viol et battes de baseball : plongée dans le dark side d’« Hélène et les garçons »

L'école de la rue

© Baril Pascal/ABACA

Chaque mois, « Vanity Fair » revient sur un épisode culte de série. À l’honneur cette fois-ci, le final d’« Hélène et les garçons » dont la scène de bagarre vaut tous les nanars.

Au jeu du « ça se finit comment déjà ? », les fictions AB Productions en surprendraient plus d’un. D’Hélène et les garçons, par exemple, les enfants des années 90 se remémorent les virées interminables « à la cafet’ » et les confidences de chambre. Bref, les scènes plantées dans les quatre décors – n’oublions pas le garage à musique et la salle de sport – de ce monde parallèle où les examens et le travail n’existent pas. Ce dont les spectateurs se souviennent moins, en revanche, ce sont les bagarres, la drogue, le sida, et tous ces thèmes que la série a fini par aborder avec sa finesse d’anthologie. Bienvenue dans la face sombre d’Hélène et les garçons.

L’Odyssée du lisse

Après une apparition remarquée dans Premiers Baisers, le personnage d’Hélène a droit en 1992 à son propre spin-off. À la manière d’un Marvel prenant aujourd’hui d’assaut les salles de cinéma, l’univers partagé d’AB Productions fait alors les beaux jours de TF1 avec ses intrigues palpitantes : Hélène va-t-elle choisir Nicolas ou José ? Johanna finira-t-elle par se faire aimer par son Cri-Cri d’amour ? Les enfants s’émerveillent devant ces bluettes – la majorité des fans ont entre 4 et 14 ans -, tandis que leur post-soixante-huitard de parents sont outrés par autant de mièvrerie. Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls à s’inquiéter de la lobotomisation des jeunes (l’avenir leur prouvera le contraire, les trentenaires d’aujourd’hui étant tout à fait sains d’esprit), les médias aussi pointent du doigt ces séries « culcultes » déconnectées du réel. « Ils vont tout droit vers la réussite individuelle dans un monde sans guerre, sans parents emmerdeurs, sans drogue, sans sida, sans chômage, sans profs, sans extérieurs, sans banlieue, sans voyages, sans avenir », écrivait le mensuel Les lettres françaises en 1993. Le fond de commerce est sans conteste la sentimentalité : « Jean-Luc Azoulay était très inspiré par les années 60, les yéyés et la période pré-féministe », explique Dominique Pasquier, chercheuse au CNRS et auteure de La Culture des sentiments : l’expérience télévisuelle des adolescents.

Space cake et bad trip

Confronté à ces critiques, le co-fondateur d’AB Productions défend sa conception très particulière de la petite lucarne : « Il répondait à l’époque que les gens ne voulaient pas voir les problèmes de la vraie vie à la télévision », explique Alexis Houël, créateur du site La Sitcomologie. 200 épisodes de « m’aime-t-il ou pas ? » plus tard, le producteur revoit un peu sa copie et se prend pour Aaron Spelling. Les États-Unis ont eu la controversée première fois entre Brenda et Dylan dans Beverly Hills, la France, l’affaire du space cake d’Hélène. Archétype du producteur véreux aux cheveux gominés, Thomas Fava drogue en effet l’étudiante à son insu, après lui avoir fait du chantage affectif en révélant avoir le sida. Préoccupations sociétales et ambiance mièvre ne faisant pas bon ménage, on a droit à des perles du type : « Fais attention Nicolas, si tu me tapes, je vais saigner. Je te rappelle que je suis séropositif. »

Si Dominique Pasquier y voit une tentative de séduire un public plus âgé à des fins publicitaires, selon Alexis Houël, il s’agit plutôt d’un pied de nez aux détracteurs et à l’intelligentsia parisienne : « Jean-Luc Azoulay a toujours eu un côté très provocateur. Il avait utilisé une chanson des Musclés pour attaquer Antoine de Caunes et l’esprit Canal. Il avait conscience des réactions qu’il allait susciter avec cette intrigue. » En effet, c’en est trop pour TF1 qui préférait l’époque des gentils bécots sur le canapé et les scènes de ménage entre Johanna et Cri-Cri d’amour. La chaîne censure la diffusion française de ces épisodes, au grand dam des spectateurs : « Bien sûr que TF1 aurait dû diffuser les épisodes où Hélène était droguée. Ce n’est pas Dieu. Elle n’a pas que des qualités, elle a aussi des défauts », se plaindra dans Télé Star une lectrice très remontée, rappelle La Sitcomologie.

L’arc final – la tentative de viol sur la cleptomane Taxi par les membres d’un groupe de musique appelé Les Garçons – sera aussi sacrifié. Et pourtant, cet épisode est loin d’être une anomalie : « Elle subit ce qui arrive souvent aux filles de mauvaise vie dans les séries AB Productions. Avant elle, Nathalie (l’archétype de la peste et personnage féminin à la sexualité la plus affirmée, NDLR) aussi avait été victime d’une tentative de viol », affirme Alexis Houël. Ce qui lui vaudra d’ailleurs d’être culpabilisée par José : « Mais tu ne les aurais pas un peu provoqués ? », lance-t-il avant – quand même – de venger son honneur avec ses amis. Des hommes, des vrais.

Donner du poing

Dans Hélène et les garçons, les filles se doivent de ne pas être trop aguicheuses et de rêver au prince charmant dans leur chambre rose. Les mecs, eux, roulent des mécaniques et ne jurent que par la loi du talion. Accusé par Eric Zemmour en 2014 d’avoir contribué à « la féminisation de la société » avec ses sitcoms, Jean-Luc Azoulay niera dans Les Inrocks en prenant comme contre-exemple la propension de ses personnages à « se disputer » et à cogner leurs ennemis. Une façon pour les musiciens d’exprimer (grotesquement) leur virilité et, pour les scénaristes, de résoudre facilement un conflit avec un accès de rage et une guitare fracassée.

En apprenant l’agression de la jeune femme, Nicolas – qui a fait « l’école de la rue » – sort tout naturellement des battes de baseball de son placard, avant d’organiser un conseil de guerre avec ses acolytes : le rebelle – on le reconnaît à sa queue-de-cheval – brandit un poing américain, tandis que la mauviette – on la reconnaît à ses lunettes cassées – demande une arme moins lourde. Tout ce beau monde finit par se bagarrer avec le camp ennemi, bagarre qui consiste à se rouler par terre et à donner des coups-de-poing dans le vide, avant l’arrivée providentielle des filles… Et le happy end de rigueur – c’est connu, quelques cours de yoga suffisent à effacer le traumatisme d’une tentative de viol – permettant à la série de renouer avec son habituel optimisme.

Si « Le Dénouement » a été diffusé en Belgique et en Suisse, et n’est toujours pas disponible sur la chaîne YouTube des séries AB, les spectateurs français devront attendre le 5 août 2004 pour découvrir cette perle sur AB1. Quatre ans plus tard, la scène de la bagarre ressurgit sur le web comme seul vestige de ce chapitre improbable, faisant même l’objet d’un détournement sur un morceau de Justice.

Une anomalie à l’époque, mais qui sera annonciatrice de l’évolution des fictions AB Productions : prise d’otages et autres rebondissements abracadabrantesques sont aujourd’hui monnaie courante dans Les Mystères de l’amour. De la cafet’ à la thug life.

NORINE RAJA

Journaliste culture chez Vanity Fair.fr
Lien de l’article

Le cycliste??? Vraiment?

John Shaffner, créateur de l’appartement de la série Friends.

Vidéo : l’histoire de l’appartement de Friends, racontée par son décorateur

Derrière chaque porte, chaque mur, chaque choix de couleur de cet appartement devenu culte, se cache la vision d’un homme : John Shaffner.

La chaîne YouTube Great Big Story nous emmène dans le monde merveilleux et le bureau encombré de maquettes en papier du décorateur John Shaffner. Il a imaginé les intérieurs de 44 séries et 68 pilotes, de Dharma et Greg à The Big Bang Theory, en passant par Mon oncle Charlie. Mais sa création la plus notable est sans conteste les décors de Friends, et, en particulier, l’appartement si douillet de Monica et Rachel.

Une plongée passionnante dans la conception de ce lieu, devenu aussi culte que la série, et reconnaissable entre mille. Une identification instantanée qui se produit, entre autres, grâce à la couleur si particulière, et audacieuse, de ses murs. John Shaffner nous révèle, dans cette vidéo, pourquoi le choix de ce mauve était loin d’être anodin :

“Quand j’ai présenté ma maquette toute blanche pour Friends, les producteurs m’ont demandé : ‘Qu’est-ce qu’on fait avec la couleur ?’ Et j’ai dit : ‘Je crois qu’on devrait peindre le décor en mauve !’ Tout le monde était très anxieux, jusqu’à ce que je peigne la maquette en mauve. La couleur est très importante dans la mesure où elle établit l’identité de la série. Quand on zappait sur Friends, on voyait la couleur mauve, et on restait pour regarder.”

Ça semble si simple, dit comme ça. Mais à mesure que l’on avance dans la vidéo, on réalise à quel point John Shaffner est un sacré visionnaire. Et son génie peut se manifester dans les moindres détails. Comme cette mystérieuse porte dans l’appart de Rachel et Monica…

“L’une des responsabilités d’un chef décorateur, c’est d’entrevoir le futur, si on le peut. On a mis une porte dans ce couloir, et on n’a pas vraiment spécifié où elle menait. J’ai dit : ‘Pourquoi on n’attendrait pas de voir où l’histoire nous mène ?’

Lire la suite sur Konbini ici 

par 

Parce qu’on aime tous les avant/après. Avouez!

Que sont devenues et à quoi ressemblent les stars des séries des années 80?

La génération d’aujourd’hui a ses grandes stars, et celle d’avant a les siennes. Devenues des légendes, elles nous ont fait fondre ou rêver dans des séries épiques telles que MacGyver ou Friends. Que sont-elles devenues ? Où sont-elles ? Découvrez ces célébrités d’autrefois qui restent intemporelles!

1. RICHARD DEAN ANDERSON

Se sortir de tous les dangers avec ce qu’il a sous le nez, c’est la spécialité d’Angus MacGyver dans la série MacGyver. Le roi de la débrouille a été incarné par Richard Dean Anderson. Après MacGyver, l’acteur a continué l’aventure dans la série Stargate SG-1 dans les années 1990 avant de raccrocher.

voici.fr
voici.fr

2. ALISON ARNGRIM

Série culte des années 1980, La Petite Maison dans la Prairie s’est arrêtée en 1983, changeant le destin d’Alison Arngrim. Désormais, c’est sur une toute autre scène qu’elle oeuvre : la lutte contre le Sida et la violence sur les enfants.

forever-starlet.livejournal.com
forever-starlet.livejournal.com
3. ALYSSA MILANO

Alyssa Milano est autant connue à la télévision qu’au cinéma, enchaînant les séries à succès telles que Madame est servie (1984-1992), Melrose Place (1997-1998), Charmed (1998-2006) et Mistresses (2013-2014). Toujours aussi canon, l’actrice croulerait aujourd’hui sous les difficultés financières…

closermag.fr

4. TOM SELLECK

La série Magnum portait le nom de son personnage principal Thomas Magnum incarné par l’incroyable Tom Selleck. D’une série télévisée à une autre, il a gagné en popularité tout en conservant son charme. Il est toujours présent sur les petits écrans dans le rôle d’un commissaire de police dans la série Blue Bloods.

abbeslabdelli.blogspot.com

17. ERIK ESTRADA

De flic à la télé, Erik Estrada est devenu flic dans la réalité. Connu pour son rôle de Francis Poncherello ou « Ponch » dans CHiPs diffusé en 1977, il a joué dans des séries (policières) de renom telles que Hawaï Police d’EtatRick HunterWalker Texas Ranger. Justicier dans l’âme, il a quitté le monde du cinéma pour devenir adjoint de shérif en Virginie.

tvmag.lefigaro.fr

Un article passionnant re-posté depuis le site de pausepeople.com.

 par 

A suivre, Laura Ingalls, Starsky et Hutch, L’homme qui valait trois milliards, Dallas, 2 Flics à Miami, Wonder woman, La Croisière s’amuse, … pour lire la suite, c’est par ici