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Ces 20 films cultes vont avoir 20 ans en 2019!

Ces 20 films cultes sont sortis… il y a 20 ans

1999 a été une superbe année pour le septième art.

20 ans. Certaines pellicules ont pris des rides, y laissant quelques plumes d’effets spéciaux. D’autres longs-métrages sont désormais considérés comme des objets culturels à la fois cultes et marqueurs à la fois d’une année, d’une époque, mais aussi les précurseurs d’un nouveau genre au cinéma.

Enfin, il y a ceux qui ont sonné les débuts de grandes carrières de cinéastes qui font aujourd’hui partie des meubles. Voici 20 films qui vont fêter leur vingtième anniversaire en 2019.

Matrix

(© Warner Bros.)

American Pie

(© United International Pictures)

Coup de foudre à Notting Hill

(© Universal Pictures)

Eyes Wide Shut

(© Warner Bros.)

Star Wars : Épisode I – La Menace fantôme

(© UFD)

Le Ciel, les oiseaux et… ta mère !

(© AFMD)

Sixième Sens

(© Gaumont Buena Vista International)

American Beauty

(© United International Pictures)

La Momie

(© United International Pictures)

Virgin Suicides

(© Pathé)

La Ligne verte

(© United International Pictures)

Fight Club

10 bonnes raisons de te larguer

Man of the Moon

(© Carlotta Films)

Sleepy Hollow

(© Pathé)

Ghost Dog : La Voie du samouraï

(© Bac Films)

Le Géant de fer

(© Warner Bros.)

South Park, le film

(© Warner Bros.)

Le Projet Blair Witch

Magnolia

(© Metropolitan FilmExport)

Par Louis Lepron, publié le 07/01/2019

Un article trouvé sur le site Konbini

1980, volume is the new sexy!

Vintage Snaps of Young Girls With Very Big Hair in the 1980s

The 1980s can be categorized as a decade of excess. The new generation of young people placed a heavy emphasis on individuality, materialism and consumerism, all of which was reflected in the popular fashions and hairstyles of the time. As usual, the music, television and, for the first time, computer industries played a prominent role in determining what styles and trends took off across the country.

While certain hair styles, such as androgyny, voluminous locks, long hair on men and the Jheri Curl were all born during the previous decade, the looks became more exaggerated and more extreme during the 1980s. When it came to hair, bigger was always better.

In the mid-1980s, rising pop star Madonna also had big hair when posing for Time Magazine photographed by Francesco Scavullo. Soon, many women emulated her look, making her one of the most iconic celebrities in 1980s fashion.

Plus de photos ici vintag.es

Des planches de skate des années 80 devenues oeuvre d’art.

Ma madeleine de proust ? les planches de skate des années 1980

À l’occasion du Luxembourg Art Fair 2018, l’artiste et fondateur du Nouveau Réalisme, Gérard Deschamps, exhume des vieux skates de supermarché pour en faire de l’art

Quand on a 11 ans et qu’internet n’existe pas, l’endroit où l’on découvre pour la première fois des skates, en vrai, c’est au supermarché. Pour moi et des centaines d’autres, ce fut à Montlaur, ou Mammouth, je ne sais plus trop, en tous cas aussi loin que me permettait d’aller les courses parentales depuis la Cité Les Narcisses à Lattes (34). Improbable prescripteur d’un temps où le mot « Supreme » désignait une conserve de poulet, l’importateur générique de skate Holy Sport ne se rendra sans doute jamais compte de son influence sur notre génération. Malgré leur pauvreté créative, les graphismes imprimés aux dos de ses planches faisaient rêver les ados. Zombies fluo, amorces de graff, squelettes piqués à Iron Maiden… Ces boards bon marché, franchement inskatables, réalisées à la chaine en Chine, ressurgissent aujourd’hui comme les reliques de nos adolescences en province.

Je ne l’ai su que bien plus tard mais cette féerie visuelle n’était en fait qu’un assemblage vite torché d’influences (magie du mood board d’agence !) plagiées à quelques détails près, pour s’assurer d’éviter les foudres des avocats. Voir ci-dessous : à droite, la vraie planche Mike Vallely “Barnyard” de 1991 (art par Marc McKee) et à gauche sa version supermarché made in China de 2015.
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Presque trente ans de skate plus tard, après avoir fui le supermarché pour me consacrer au vrai skateboard – dont les planches ont été dessinées par des graphistes comme Sean Cliver, VCJ, Jim Phillips, Todd Francis ou Ben Horton – me voici devant une bien gênante madeleine de Proust : resurgies des Mammouth (ou était-ce des Montlaur?) d’antan, régurgitées par quelques brocantes des années 1990, les revoici, ces boards « merdex » – « merdex » est le doux nom dont ces planches de supermarché ont hérité.

Vissées entre elles en panoplies consanguines, présentées comme des oeuvres, accrochées comme des tableaux. Le légendaire Gérard Deschamps – l’un des fondateurs du Nouveau Réalisme dans les années 1960 – expose cet hiver 11 montages de planches merdex à l’occasion du Luxembourg Art Fair 2018, qui aura lieu du 6 au 9 décembre.

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Pour l’artiste de 81 ans désormais réfugié dans le Berry, il y a une suite logique à tout ceci. Un rappel historique et biographique s’impose : peintre autodidacte abstrait voire tachiste, Deschamps rejoint le mouvement d’avant-garde des Nouveaux Réalistes (Arman, Hains, Klein, Tinguely, César, Niki de Saint-Phalle, Christo etc) dès son retour de la guerre d’Algérie, en 1961. Le Nouveau Réalisme s’ancre dans le réel pour témoigner de la coexistence entre les hommes et les choses qui les entourent, en exposant des objets (lambeaux d’affiches, tissus, éléments du quotidien…), portant les traces d’une utilisation, d’une dégradation. Deschamps s’illustre au début des années 1960 par ses panoplies de chiffons et dessous féminins. « Si c’était provocant, les petites culottes ? Oui, j’ai eu quelques ennuis mais je savais ce qui m’attendait, explique-t-il au téléphone, je ne suis pas complètement con ! Ma démarche était moitié esthétique moitié anti tabou. C’était un art contemplatif où l’on trouve des choses toutes faites, un genre de street art avant l’heure. »

Deschamps adore travailler avec des badges de signalisation fluorescents et des couleurs vives, semblables à celles que l’on trouve sur des jouets gonflables. Il est un grand fan des eighties, de surf, et de planche à voile, des « objets de mobilité et de jeu » qu’il aime par dessus tout recycler. « Bien au-delà des limites dans lesquelles on a voulu circonscrire l’histoire du mouvement, explique le critique Huitorel dans la préface du bouquin Deschamps,Deschamps est celui qui a le plus revendiqué et mis en œuvre le strict respect de l’esprit et des procédures du Nouveau Réalisme : un art du regard et du prélèvement. » Le traqueur de couleurs et d’objets du quotidien a fini par croiser le skateboard pile dans sa période dite « Fluo Flash Fun », celle des années 1980, exécrée par les puristes.

« Je suis trop vieux pour monter dessus mais ce qui me parle, c’est la mobilité. » Pour la série d’oeuvres qu’il présentera au Luxembourg Art Fair, Deschamps a « écumé les brocantes » à la recherche de vieux skates – forcément, que des « supermarket skates » – qu’il a ensuite rassemblés en quelques panoplies. Prix moyen pour une oeuvre : entre 6 et 8000 euros. Chez les skaters, ça tousse gras : pas facile de voir les planches Merdex si banales, si savamment honnies, si traumatisantes, même pas dignes de faire du bois de barbecue, se vendre avec trois zéros de trop. De quoi en tous cas relancer l’éternel débat sur l’appropriation dans l’art (Richard Prince : génie ou dernière des feignasses?).

La provocation a encore une fois réussi son pari, celui de provoquer le débat dans des cercles de skateurs qui n’ont d’yeux que pour des planches dites nobles. Celles que l’on retrouve dans le bouquin Agents Provocateurs – 100 Subversive Skateboard Graphics. Pour Deschamps, la vérité est ailleurs. « Sur ce que vous appelez des planches de supermarché, il y a des trucs très violents comme des fusées spatiales, des requins prêts à mordre, se justifie-t-il. Il y avait un effort de design incroyable dans ces trucs-là, à la différence par exemple du design auto, où toutes les bagnoles se ressemblent un peu. Là, on a vraiment du mouvement dans le design. Je suis très contemplatif de ces choses. »

Lire la suite de cet article sur le site I-D

Le son des raves des années 90 dans tes oreilles.

UN SITE COMPILE 1 700 MIXES D’ANTHOLOGIE DES RAVES DES ANNÉES 90

Un site web, Rave Archive, a compilé plus de 1 700 mixes issus des raves des années 90. L’occasion de (re)visiter l’époque des premières fêtes libres qui ont fondé la culture électronique.

Photo en Une : © D.R

Grâce au site web Rave Archive, il est possible de replonger dans l’esprit authentique et libertaire des raves 90’s sans bouger de chez soi. En effet, s’ils n’en ont pas l’exclusivité, les créateurs de la plateforme ont réussi à rassembler plus de 1 700 contenus, provenant d’enregistrements live, de mixtapes ou de cassettes de Joey Beltram, Claude Young, Derrick May ou encore DJ Bone, faisant chauffer leurs platines lors des soirées hédonistes qui ont fait de la décennie 1990-2000 une parenthèse dorée dont les clubbers se souviennent avec nostalgie.

La liste n’est évidemment pas exhaustive, et regorge d’entrées au nom évocateur. Au détour d’un vieux concert de Daft Punk à Montpellier ou d’un set de Woody McBride dénommé Alien Trancecore, on y croise des mixtapes d’illustres inconnus vêtus de pulls trop larges, arborant des dreadlocks ou des casquettes vintage, dont les photos rendent l’immersion encore plus poignante. Le site recense aussi plus de 170 affiches ou couvertures de magazine de l’époque : on s’y croirait.

S’il faut remercier Le Bonbon pour avoir défriché Rave Archive, le site est en fait actif depuis 2007. À chacun désormais de se lancer dans une série de sessions digging pour y trouver les plus belles reliques.

Et merci TraxMag pour cet article.

Une idée pour décorer son sapin à la sauce 80’s & 90’s.

John Shaffner, c’est LE créateur des décors de tes séries préférées.

Tous les décors de friends, c’est moi.

De « Friends » à « The Big Bang Theory », en passant par « Mon oncle Charlie », John Shaffner a conçu les lieux et décors de nos séries préférées. Pour i-D, il en raconte les coulisses.

Il arrive parfois que l’on prenne la mesure du temps qui passe à l’aune des séries avec lesquelles on a grandi. Certaines font office de refuge : on les regarde pour la vingtième fois et rien n’y fait, l’addiction est toujours la même et le sentiment de réconfort, intact. Friends fait partie de ses séries éternelles dont les personnages et les décors nous seront toujours familiers, même 20 ans après. Le violet des murs de l’appartement de Monica, les mugs et les fauteuils du Central Perk ou le baby-foot de Chandler et Joey… Un décor mythique dont le créateur, John Shaffner, aujourd’hui âgé de 66 ans, nous livre les secrets.

Que faisiez-vous avant d’être chef décorateur ?
J’ai suivi un parcours très classique. J’ai étudié le design et la scénographie à l’université de Pittsburgh en Pennsylvanie. J’ai ensuite travaillé dans le milieu du théâtre à Seattle, puis à Manhattan durant quelques années. Ensuite, j’ai eu pas mal de chance : j’ai pu travailler sur les décors des spectacles de David Copperfield, faire mes armes sur la série Les craquantes – le sofa est une de mes idées – et rencontrer des réalisateurs qui ont su me faire confiance. Puis j’ai emménagé à Los Angeles. Il était plus simple de trouver du boulot là-bas. C’était la grande époque des talk-shows, des performances musicales, des cérémonies de récompenses et des sitcoms. Ces émissions devenaient de plus en plus populaires. Même si je n’avais pas spécialement envie de partir de New York, je savais au fond que ma place était au cœur de l’industrie hollywoodienne.

Qu’est-ce qui caractérise un bon designer selon vous ?
Traditionnellement, pour définir mon métier, je dis que je suis la personne qui a la chance de lire un script avant tout le monde, parfois même avant le réalisateur. Mais c’est évidemment bien plus que ça. C’est un vrai travail d’équipe, on est en collaboration permanente avec l’ensemble des personnes impliquées dans la réalisation et la production d’une série ou d’un film. Pour Friends, j’ai tout imaginé : l’appartement de Monica et Rachel, l’étage auquel il se trouve, le type de fenêtres qu’il conviendrait d’avoir, la couleur des murs, etc. Pour pouvoir imaginer tout ça, il faut se familiariser avec le ton de la série, son humour, les envies des réalisateurs. La définition simple, ce serait donc de dire que je donne vie à un projet, je créé un cadre, un environnement. Même si, bien évidemment, je ne suis pas seul : aujourd’hui, j’ai tout une équipe avec moi qui retranscrit mes idées et avec qui j’échange beaucoup.

Considérez-vous Friends comme votre plus grand chef-d’oeuvre ?
J’aime tous mes projets, mais c’est vrai que Friends m’a amené de la reconnaissance. D’autant que j’étais là dès le pilote, quand la série s’appelait encore Friends Like Us. Je me souviens encore avoir aperçu Matt LeBlanc et m’être dit : « Ce jeune homme ne sait pas encore que sa vie est sur le point de changer à tout jamais » ! Comme vous le savez, ça n’a pas manqué. Personnellement, je dois dire que mon expérience new-yorkaise m’a beaucoup aidé. L’appartement de Monica et Rachel est en grande partie inspiré de celui que j’habitais à Manhattan, à la différence près que la salle de bain était jusque à côté de ma chambre.

Il fallait que le décor soit à l’image du New York de l’époque ?
Bien sûr ! Les réalisateurs de la série, David Crane et Marta Saufman, vivaient à New York à la fin des années 1970, et je pense qu’on avait tous les trois une idée assez précise de la façon dont on voulait représenter la ville. On a donc trouvé plusieurs astuces pour en donner une image à la fois cool et authentique : étant donné qu’il fallait un appartement un peu cheap, on a décidé de le placer au sixième étage d’un immeuble sans ascenseur. Pareil : il y avait six acteurs à faire tourner dans chaque épisode, il fallait donc un lieu dans lequel ils puissent tous se retrouver. C’est pourquoi l’appartement de Monica et le Central Perk ont été essentiels à l’imagerie de Friends.


La suite de l’article sur la site i-d-vice.com

Affronte tes peurs avec ce quizz JURASSIC PARK!

Échappe au vélociraptor en faisant un 10/10 à ce quiz sur Jurassic Park !

T’as pas peur des dinosaures, même ceux qui dévorent des chèvres en trois secondes ? Viens tester tes connaissances en réussissant à répondre correctement à toutes les questions de ce quiz !

https://www.melty.fr/echappe-au-velociraptor-en-faisant-un-10-10-a-ce-quiz-sur-jurassic-park-qcm6716.html

Un des meilleurs tests au monde!!!

Envoi tes résultats sois pas timide 😉

MERCI Melty

Bye bye Monsieur Super Mario.

Nintendo : le « vrai » Super Mario est décédé à 84 ans

« Super » Mario Segale, l’hommage d’affaires américain ayant inspiré le nom du personnage culte de Nintendo, n’est plus.

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Depuis le site Presse-citron

Super-Mario-Bros

Le vrai Super Mario n’est plus

Au tout début des années 1980, un certain Mario Segale loue un entrepôt au géant nippon Nintendo, alors en quête d’un tout nouveau marché : le jeu vidéo. La division américaine de Nintendo utilise alors l’entrepôt loué par Mario Segale pour y stocker notamment des bornes d’arcade du jeu Donkey Kong. Un titre dans lequel un plombier moustachu, Jumpman, doit venir à bout d’un gorille géant pour sauver sa bien-aimée.

En retard sur ses paiements, Nintendo négocie un délai avec Segale et évite de justesse l’expulsion. Rapidement, la borne Donkey Kong est un carton, et Nintendo parvient enfin à remplir ses caisses et régler ses dettes à l’homme d’affaires américain.

Selon la légende, afin de remercier Mario Segale de sa bienveillance, Nintendo, qui lance alors en 1985 un tout nouveau jeu sur NES, décide de rebaptiser son héros Jumpman en… Super Mario. Quelques années plus tard, ce même Mario Segale déclarera ironiquement au Seattle Times attendre toujours ses royalties… Le 27 octobre dernier, « Super » Mario Segale s’est éteint chez lui, à Tukwila, à l’âge de 84 ans.

Mario pics @vitadigitale.corriere

Avant/après; Les top modèles des années 90. Toujours au top!

SUPERMODELS DES ANNÉES 90 : UN AVANT/APRÈS DES LÉGENDES DE LA MODE

 

Elles ont été l’idole de plusieurs générations, surmédiatisées et toujours à la pointe de la mode. En couverture des plus grands magazines ou présentes aux plus grands défilés, les supermodels ont marqué le public pendant plus de 20 ans et font toujours parler d’elles aujourd’hui. Mais, savez-vous à quoi elles ressemblent aujourd’hui ?

1. Linda Evangelista

2. Christy Turlington

3. Cindy Crawford

4. Kate Moss

5. Naomi Campbell

7. Claudia Schiffer

15. Gisele Bündchen

 

par Leïla Poleszczuk

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